Trucs & astuces

Trucs et astuces de maConstruction.be

Courts, simples et utiles, ils sont destinés à améliorer votre bâtiment existant ou vous guider dans votre projet de construction ou de rénovation.


  • Faites placer votre thermostat dans un local neutre dont la température d’ambiance n’est pas influencée par l’ensoleillement. À défaut, vous risquez de ne pas pouvoir chauffer certaines pièces.
  • Lorsque vous réalisez des travaux d’isolation, pensez à prendre des photographies pour permettre au certificateur qui interviendrait (un jour) sur votre bien de prendre en compte cette isolation.
  • Lors de l’établissement d’un certificat énergétique, en complément de vos photographies de chantier, demandez à l’entreprise une attestation la plus détaillée possible de ce qui a été posé.
  • Des châssis en bois nécessiteront un traitement pour être durables dans le temps. À défaut, ils risquent, malgré leur patine naturelle, de gonfler et de se déformer, surtout au niveau des assemblages.
  • Pour vos finitions, pensez aux matériaux ne libérant pas de COV (particules volatiles) : de plus en plus de renseignements sont présents sur les emballages à ce sujet.
  • Si vous possédez des panneaux photovoltaïques, lorsque le soleil est présent, pensez à faire fonctionner vos équipements électriques : machines à laver, lave-vaisselles, chargeurs en tout genre (vélo, voiture, GSM…) : un excellent réflexe que de s’habituer à utiliser l’électricité lorsque vous la produisez.
  • Idéalement, les barreaux d’un garde-corps ne devraient pas être espacés de plus de 11 cm afin de ne pas permettre à la tête d’un enfant de passer au travers de ceux-ci.
  • Pour les maisons unifamiliales, il n’y a pas de règlement incendie à appliquer, à part la pose de détecteurs incendie (qui varie selon les Régions). Pourquoi toutefois ne pas s’inspirer ce qui se pratique pour des immeubles à appartements afin d’augmenter le niveau de sécurité?
  • Pour la conception de votre projet, tenez compte, tant que possible, des orientations des pièces en fonction de leur occupation : de la lumière naturelle le matin et à midi dans la salle à manger, de la lumière dans des chambres d’enfants le soir et la journée dans un bureau.
  • Le montage de portes résistantes au feu, notamment pour des appartements, doit se faire dans le respect des normes et de l’agrément technique de celles-ci. Il n’est notamment pas question de laisser un espace trop grand sous ou autour de celles-ci.
  • On ne le conseillera jamais suffisamment : avant de réaliser des travaux chez vous, faites réaliser un état des lieux chez vos voisins avant et juste après les travaux afin de vous protéger si vos voisins réclament pour des dégâts que vos travaux auraient engendrés.
  • Lorsque vous réalisez un talus extérieur, ne le faites pas trop raide ou alors, prévoyez de le stabiliser avec des géotextiles et/ou des plantations. Vous éviterez ainsi son érosion en cas de pluie, ainsi que les éboulements qui pourraient en découler.
  • Dans un logement privé, il n’y a pas de norme « obligatoire » en ce qui concerne les garde-corps et la sécurité. Par contre, lors du choix de ceux-ci, rien ne vous empêche de demander le respect des normes applicables pour les bâtiments accessibles au public
  • Avant de rénover l’intérieur d’un bien, vérifiez ou faites vérifier que l’étanchéité de celui-ci ne présente pas de faiblesse. À défaut, la rénovation risque de devoir être rapidement recommencée
  • Si vous devez placer un ascenseur dans votre maison, orientez-vous vers un élévateur qui est moins contraignant au niveau de sa pose et de son entretien.
  • En rénovation, privilégiez, quand c’est possible, l’isolation par l’extérieur afin de limiter les ponts thermiques (faiblesses dans l’isolant) et les risques de développement de moisissures.
  • Si vous ne savez pas dans quel ordre réaliser vos travaux de rénovation, pensez à l’audit énergétique qui, s’il a un coût de l’ordre de 700 € à 1.000 €, vous permettra d’avoir une bonne vue d’ensemble des travaux et des priorités à mettre en œuvre.
  • Pour étanchéifier le bas d’une porte d’entrée, prévoyez des profilés de type « profil suisse » ou des profils d’arrêts : l’étanchéité à l’air sera meilleure. Il vous faudra toutefois surmonter ces profils lorsque vous rentrerez dans votre bien.
  • La hauteur de mouvement du Kaltefein se règle à l’aide d’un tournevis du côté des charnières de la porte lorsque la porte est ouverte. Utile à savoir, si votre porte commence à frotter au sol.
  • Lors de l’achat d’un bien, limitez au maximum les engagements de réaliser des travaux à charge du vendeur, même avec des sommes bloquées chez le notaire. Cette pratique conduit trop souvent à d’interminables discussions ou procédures.
  • Depuis cette année, n’oubliez pas que tout déplacement de terre de plus de 10 m3 en Wallonie est soumis à une procédure très stricte.
  • Une porte extérieure ne sera jamais aussi étanche à l’air qu’un châssis. Le kaltefein (cette brosse qui s‘abaisse sous la porte lors de sa fermeture) n’assurera pas l’étanchéité à l’eau ou à l‘air. Parlez-en avec votre fabricant ; surtout dans un contexte de nouveau bâtiment NZEB ou basse énergie.
  • Pour parachever vos murs en autoconstruction ou en autorénovation, il y a d’autres solutions que le plâtre qui n’est pas toujours facile à mettre en œuvre : des panneaux d’OSB ou des panneaux à peindre peuvent faire l’affaire également ; en donnant un aspect fini dès leur pose achevée.
  • Pour tout local de type « humide », prévoyez un système de ventilation qu’il soit naturel ou, de préférence mécanique sur détection d’hygrométrie, cela évitera l’apparition de champignons et de moisissures.
  • Si vous optez pour des produits d’entretien (savons, détergents…) écologiques ou des produits faits maison, pensez à dimensionner de manière plus généreuse ou à entretenir plus fréquemment vos canalisations d’évacuation.
  • Pensez, au minimum une fois par an, à nettoyer les orifices de drainage de vos châssis (ces petits trous visibles dans le bas des profilés lorsque les châssis sont ouverts) ; à défaut, les araignées et insectes risquent de les boucher et de les rendre inopérants.
  • Un enduit placé en pied de façade doit toujours être protégé contre l’humidité. À défaut, il risque de s’abimer et de se décoller de son support. Il ne peut être en contact avec le sol.
  • À proximité des descentes d’eau, prévoyez des busettes trop-plein pour vos toitures plates. Si vous voyez l’eau qui déborde par celles-ci, c’est qu’il est temps d’entretenir vos évacuations principales.
  • Si vos briques de façades vieillissent mal, pensez à les faire nettoyer puis hydrofuger. Cette opération peut se faire en deux ou trois étapes (nettoyage, réparation, traitement) et redonnera une seconde jeunesse à celles-ci.
  • Avant d’hydrofuger un mur, faites vérifier si le produit proposé est compatible avec la composition du mur est le type d’isolant posé.
  • En règle générale, tout matériel qui présente un pHzinc.
  • Les fenêtres de toiture comportent aujourd’hui autant d’accessoires possibles. Les sites des fournisseurs regorgent d’informations à ce sujet. Vérifiez toutefois leur compatibilité entre eux.
  • Lors de la commande d’une cuisine, ne vous laissez pas trop séduire par les images et les vues 3D qui vous seront présentées : vérifiez également le contenu de tous les documents que vous signerez.
  • Une petite stagnation d’eau sur une toiture plate n’est pas grave ou alarmante. Elle est acceptable, tant que la toiture est en bon état.
  • Une toiture en zinc devra toujours être ventilée du côté intérieur du zinc. À défaut, une patine poudreuse blanche apparaitra en surface du zinc.
  • Il est déconseillé d’utiliser les essences de bois suivantes en contact avec du zinc, au risque de provoquer une corrosion de celui-ci : Mélèze, Chêne, Châtaigner, Cèdre rouge ou blanc, Pin Douglas.
  • Une casse thermique de vitrage se caractérise généralement par une fissure qui démarre perpendiculairement au bord du vitrage. Afin de limiter le risque, éviter les ombres partielles sur les vitrages, ne placer pas de chauffage à proximité du vitrage ou de rideaux sombres.
  • N’entreprenez les travaux de plafonnage qu’une fois que le bâtiment est complètement à l’abri des intempéries afin de ne pas risquer d’endommager les travaux intérieurs lors d’averses importantes.
  • Avant de commencer tout nouveau réseau d’égouttage, vérifiez le niveau de l’égout public, non pas sur des plans, mais bien sur place en ouvrant la voirie ou le trottoir.
  • Réaliser un bâtiment selon les exigences PEB ne veut pas dire que ce bâtiment ne présentera aucun problème de surchauffe ou de chauffage. Toute une série de paramètres ne sont pas pris en compte dans les calculs PEB qui influenceront cependant votre confort thermique dans la « vraie vie ».
  • Pour éviter les apparitions de moisissures, pensez à ventiler suffisamment.
  • Si votre store intérieur ou extérieur remonte de travers, il pourrait, à l’usage, sectionner son câble d’alimentation électrique ! Vérifier donc périodiquement son bon fonctionnement.
  • Prévoyez une nappe drainante sous tous carrelages ou pierres extérieures posées sur une dalle en béton. Cela devrait garantir la pérennité des joints et du dallage.
  • Soyez prudents lors de travaux d’entretien, spécialement à la haute pression à proximité des seuils ou des châssis : vous pourriez provoquer des infiltrations d’eau qui ne se produisent pas en temps normal !
  • En cas de pose de stores extérieurs, couplez ceux-ci avec un anémomètre qui les fera remonter automatiquement lorsque la vitesse du vent devient importante et risque de les endommager. Différentes classes de résistances aux vents existent.
  • Si l’installation d’eau sanitaire d’un bien a été à l’arrêt durant plusieurs mois à cause du confinement COVID-19, quelques précautions seront nécessaires avant sa remise en route, dont des rinçages ou des montées en températures préalables du système.
  • Si vous souhaitez demander une ou plusieurs primes, il faudra que l’entreprise qui réalise les travaux soit inscrite auprès de la banque carrefour des entreprises pour les travaux qu’elle va entreprendre.
  • Lors du calcul d’un budget en rénovation, gardez une marge de manœuvre et ne considérez pas les primes comme essentielles pour boucler celui-ci : les mécanismes d’octroi pourraient varier d’ici à la fin de vos travaux
  • Afin de limiter la transmission dans l’air de virus tel que le COVID-19, il est conseillé d’augmenter le renouvellement d’air dans les locaux soit en boostant la ventilation, soit en ouvrant les fenêtres.
  • En période de (dé)confinement, pour ceux qui vivent dans des appartements dont les salles de bain donnent sur des aéras, il est conseillé de maintenir fermées les fenêtres vers les aéras.
  • En cette période de (dé)confinement, il n’est pas utile d’entretenir plus que d’habitude les filtres des groupes de ventilations, le maillage de la plupart des filtres est trop important que pour retenir le virus.
  • On l’a dit et redit : ne bricolez pas vos façades en enduits sur isolants en réalisant votre shopping dans différents magasins ! Faites-vous livrer un système complet, d’un seul fournisseur qui garantira chaque composant et chaque accessoire.
  • Lors de la pose de châssis, vérifiez ou faites vérifier où se situent les orifices de drainage de ces châssis afin qu’ils soient bien positionnés en extérieur par rapport aux seuils et ne provoquent pas des phénomènes d’infiltrations.
  • Pour toute demande de prime énergie, le passage d’un auditeur énergétique est nécessaire préalablement à l’entame des travaux. « Ne négligez pas cette formalité ».
  • En cas d’infiltration dans une paroi en bois, prévenez votre assurance même si ces dégâts sont de prime abord insignifiants et, en cas de doutes, investiguez pour connaître l’étendue des infiltrations à l'intérieur à cette paroi.
  • Tenez les comptes de vos travaux au jour le jour et demandez-les justificatifs régulièrement. À défaut, en fin de chantier, cela prendra un temps important de retracer l’historique des interventions et donnera lieu à de nombreuses discussions
  • Pour les façades en enduits sur isolants, prévoyez des remontées latérales aux seuils pour éviter d’avoir des infiltrations peu agréables.
  • Avant le raccordement d’une citerne d’eau de pluie, prévoyez un système de by-pass éventuel afin de mettre la citerne hors service en cas de travaux à votre toiture ou aux éléments servant à son remplissage (démoussage) ou à vos façades.
  • De plus en plus de problèmes surviennent aux extrémités des toitures plates isolées en polyuréthane suite à leur dilatation thermique. Vérifiez bien ce qu’il est prévu à ce sujet et assurez-vous auprès de l’entreprise que ce point a été pris en compte.
  • Un outil de calcul pour les sections des diamètres de ventilation des chaufferies est disponible en accès libre sur le site du Centre Technique et Scientifique de la Construction.
  • Prévoyez, au maximum tous les 10 ans, un nettoyage complet de vos citernes d’eau de pluie afin de retirer tous les déchets organiques et poussières qui s’y seraient accumulés.
  • Lors du choix d’une membrane d’étanchéité pour une toiture plate, vérifiez que sa composition est compatible avec des éventuelles récupérations d’eau en citerne afin d’éviter des colorations ou odeurs des eaux récupérées.
  • La résistance à la compression d'un béton n'est pas un élément suffisant pour qualifier un béton lors de sa commande : d'autres éléments doivent intervenir : classe de résistance, classe d'environnement, type d'armatures...
  • En cas de terrassement, il n’est pas toujours possible d’éviter les coupures et ruptures de canalisations. Il est toutefois possible de limiter le risque en réalisant des reportages photographiques ou des plans as-built à chaque réalisation de travaux.
  • Avant d’investir dans un système de chauffage complexe et couteux, vérifiez que vous avez les connaissances suffisantes pour en assurer la régulation et que le coût d’investissement en vaut la chandelle.
  • Si le compteur électrique ne tourne plus à l’envers d’ici quelques années, qu’en sera-t-il de la rentabilité de la combinaison d’une installation photovoltaïque avec un système de pompe à chaleur qui doit essentiellement produire de la chaleur en hiver lorsque la luminosité est moindre. Vérifiez bien tous les paramètres des calculs de rentabilité.
  • Même si votre chaudière est de type étanche (Type C), une ventilation du local où elle est placée est à prévoir pour éviter que la température dans ce local ne monte plus haut que 40°C et que celui-ci ne surchauffe.
  • Il est déconseillé de prévoir un enduit sur isolant de teinte foncée sur une façade exposée au soleil. Les contraintes thermiques qui s’y appliqueront risquent de détériorer la façade et de mettre celle-ci en péril à moyen terme.
  • Toutes les canalisations de chauffage qui ne se situent pas dans le volume chauffé et isolé de votre projet doivent être isolées afin de permettre aux corps de chauffe (radiateur, convecteur…) de remplir leur fonction.
  • En cas d’installation de chaudière au butane ou au propane, une évacuation d’air en partie basse du local est conseillée pour permettre de conduire les éventuelles fuites de gaz vers l’extérieur. Ce local ne peut se situer sous le sol extérieur sauf dans certains cas : Des dérogations sont possibles en cas de pose d’un système spécifique de détection de gaz.

  • Les treillis d’armature des enduits sur isolant doivent généralement recouvrir de 7 à 10 cm les jonctions à armer. Ces données se retrouvent dans l’ATG du produit. À défaut de les respecter, les enduits pourraient fissurer à ces endroits.

  • Les couvercles des chambres de visite arrivent généralement prétraités sur chantier. Toutefois, il sera généralement nécessaire de refaire quelques retouches de traitement sur chantier avant de poser les couches de couleur finales.
  • Évitez tous les points hauts sans système de purge sur les circuits de distribution de l’eau de chauffage. En se remplissant d’air, ceux-ci pourraient conduire à une mauvaise distribution de l’eau chaude qui se traduirait par une perte de confort dans les pièces desservies.

  • Un local chaufferie présentera au minimum une hauteur de 2 m et une distance de minimum 70 cm autour de la chaudière pour permettre d’entretenir et de remplacer celle-ci.

  • Lors de la réalisation d’un enduit sur isolant, prévoyez un socle au-dessus du sol de 30 à 50 cm, qui sera plus résistant aux impacts et qui permettra de prolonger la durée de vie de celui-ci : enduit plus résistant, pierre bleue
  • En remplaçant une chaudière qui prend l’air dans le local (type B) où elle se situe par une chaudière étanche (Type C), un local chaud et sec pourrait devenir frais et humide. Étudiez la situation au cas par cas avec votre chauffagiste.

  • Un cimentage fissuré risque de se dégrader de manière croissante en fonction des cycles gel et dégel. Ne tardez pas à faire réparer ce type de dégâts dès que vous le constatez afin de limiter les frais.

  • Un groupe de ventilation peut être placé dans une chaufferie uniquement si ce local de chauffe ne comprend que des appareils de combustion étanche
  • En cas de pose de chaudière non étanche de type B, une amenée d’air permanente dans le local concerné sera nécessaire, il s’agit d’autant de déperditions thermiques et de risques d’inconfort, ainsi que d’intoxication au CO ! Préférez les appareils de combustion à circuit fermé de type C.

  • Sur toute décharge d’eau usée d’un étage au minimum ou plus, prévoyez une ventilation primaire en tête de cette canalisation afin d’éviter les phénomènes de dé-siphonnage lorsqu’une chasse est tirée, phénomène qui se traduirait par des bruits de glouglou et des apparitions d’odeurs.

  • Avant tout projet, définissez bien les rôles de chaque intervenant : il s’agit d’une des clés du succès du processus.
  • En cas de pose de chaudière non étanche de type B, une amenée d’air permanente dans le local concerné sera nécessaire, il s’agit d’autant de déperditions thermiques et de risques d’inconfort, ainsi que d’intoxication au CO ! Préférez les appareils de combustion à circuit fermé de type C.
  • Sur toute décharge d’eau usée d’un étage au minimum ou plus, prévoyez une ventilation primaire en tête de cette canalisation afin d’éviter les phénomènes de dé-siphonnage lorsqu’une chasse est tirée, phénomène qui se traduirait par des bruits de glouglou et des apparitions d’odeurs.
  • En cas de revêtement de sol en chape industrielle ou en résine, prévoyez des joints de dilatations à chaque porte et de manière fractionner la surface en zone rectangulaire, vous limiterez ainsi les problèmes de fissurations.

  • Dans une gaine technique d'appartements, un conduit de cheminée devra être séparé par une séparation EI30 des autres conduits techniques ou les conduits de fumées doivent être EI30 eux-mêmes. Il n'y a pas d'exigences particulières pour les habitations unifamiliales.

  • Dès qu'un talus mesure plus de 1 m à 1,50 m de haut, prévoyez de le bâcher ou de le faire bâcher afin d'éviter que les intempéries et le ravinement ne détériorent la qualité du talus et n'aboutisse à un affaissement du talus.

  • L'arrêté royal concernant la prévention incendie ne s'applique pas aux habitations unifamiliales. Il en est de même pour les bâtiments comportant au maximum 2 niveaux et d'une surface totale de maximum 100 m2. Cela ne doit toutefois pas vous empêcher de prendre les mesures de sécurisation qui s'imposent.

  • Une chaudière étanche est toujours à préférer à un appareil de combustion non étanche. Pour ce dernier, il faudra prévoir un apport d'air frais pour la combustion dans le local chaufferie. Une chaudière non étanche ne peut jamais être placée dans une chambre à coucher.

  • En cas d'égouttage situé plus haut que votre point de raccordement le plus bas, prévoyez une fosse de relevage, de préférence préfabriquée contenant deux pompes, fonctionnant en cas de dysfonctionnement de l'une des deux.

  • Pour un conduit de fumée construit sur site à partir de composants issus de différents fabricants, la norme EN 15287-1 définira les distances de sécurité à respecter par rapport aux traversées de paroi. Le marquage de ce conduit vous donnera des indications à ce sujet.

  • En Wallonie, les autorisations de mouvement de terre seront décernées par l'ASBL WALTERRE après analyse de la qualité du sol et définition des traitements qui seront éventuellement nécessaires.

  • Si vous utilisez des savons ou produits d'entretien "bios" ou solides, pensez à entretenir plus fréquemment vos siphons et vos récolteurs de douches. Ceux-ci favorisent généralement les encrassements et augmentent les risques de bouchons.

  • Un conduit de raccordement d'une chaudière à une cheminée ne doit pas toujours être métallique. Par contre, il doit toujours être compatible avec l'appareil de combustion et la température des gaz de combustion qui y sont évacués.

  • Pour tous déblais de plus de 10 m3 et non suspects, vérifiez plusieurs mois avant réalisation des déblais, si une étude de sol et des autorisations de transport sont nécessaires. À défaut de faire ces démarches à temps, le chantier risque d'être mis à l'arrêt et retardé.
  • Il existe des plaques ventilées ou des manchons isolants à poser autour des conduits de cheminée pour les traversées de paroi (sol, plancher…) de manière à ne pas provoquer de surchauffe au droit de la traversée et permettant d'éviter les risques d'incendie.
  • Un châssis en PVC n'étant pas teinté dans la masse, mais recouvert d'un film de peinture, il sera toujours plus difficile d'intervenir sur celui-ci après mise en œuvre. Soyez-y vigilant !

  • Un décret wallon régira les mouvements de terre de plus de 10 m3 à partir du 1er mai 2020. Des analyses de la qualité des terres à évacuer seront au préalable nécessaires, de même que des analyses du site où les terres seront livrées. Une autorisation de transport sera nécessaire.

  • Une norme est un consensus autour des règles de bonne pratique. En Belgique, retenez que le respect des normes n'est pas systématiquement obligatoire. Il est possible d'y déroger, sauf en cas de mise en application obligatoire par un texte réglementaire.

  • Un conduit de fumée contenant un W(WET) dans son marquage CE peut être utilisé pour des chaudières présentant des risques de condensats. Ce n’est pas le cas de conduit contenant un D(Dry). Vérifiez bien le marquage CE du produit. Certains aluminiums résistent à la condensation, d’autres pas.

  • Lorsque vous ferez remplacer vos châssis, définissez avec votre entrepreneur la finition prévue entre les châssis et les façades afin de ne pas avoir de discussions une fois ces travaux réalisés.

  • Si vous avez des exigences particulières par rapport aux moyens de fixations des châssis que vous envisagez de faire placer (pattes de fixations ou vis au travers du châssis), faites-en part à l’entreprise lors de la rédaction des devis.

  • Avant tout chantier, prévenez votre assurance habitation ou votre courtier afin de vérifier si votre bien est assuré en conditions particulières de chantier.

  • Avant de signer un devis pour le remplacement de châssis, vérifiez si le type de joint qui sera réalisé avec la façade est spécifié. Si vous avez des demandes bien précises, esthétiques ou techniques, spécifiez-les avant de signer le bon de commande.

  • Une chaudière posée en 2020 sera sans doute remplacée avant 2050, par contre les systèmes d’émissions de chaleur seront toujours présents à cette date. Pensez donc, dès à présent, à prévoir des systèmes d’émission basse ou très basse température !

  • Lors de l’aménagement d’une terrasse, pensez à respecter les distances définies par le Code civil pour éviter les vues directes (180 cm) et indirectes (60 cm) chez vos voisins.

  • Sur des enduits de façades ou même des murs intérieurs, si vous pensez y poser des éclairages rasants, demandez une exécution plus soignée que la normale. Les tolérances normales définies par le CSTC ne sont pas prévues pour des éclairages rasants.

  • Soyez vigilant au niveau de sortie des chaudières en toiture à ce que les gaz de combustions n’occasionnent pas de problème aux ouvertures en façade et en toiture. Le calcul du facteur de dilution permettra de contrôler ce principe.

  • Une chaudière à condensation maximisera son rendement en diminuant la température de l'eau circulant dans les circuits, pensez à paramétrer cette température également.

  • Si vous avez des panneaux photovoltaïques, prenez l'habitude d'utiliser un maximum d'électricité la journée, il est possible que dans un futur proche les compteurs ne tournent plus à l'envers.

  • Si vous trouvez vos fenêtres de toiture trop bruyantes, faites placer des volets extérieurs, ceux-ci devraient régler une bonne partie de la problématique.

  • Les premiers centimètres d'isolant sont les plus importants. Aujourd'hui, il est démontré que l'optimal économique et écologique se situe autour des 15 à 25 cm selon le type d'isolant. Par contre, pour réaliser les objectifs fixés à 2050, il faudrait en prévoir 30 à 50 % de plus.

  • N'oubliez pas que tout châssis dont le vitrage est situé à moins de 90 cm par rapport au sol doit être équipé de verre de sécurité. Vérifiez si ces dispositions sont respectées sur vos devis.

  • En cas de fuite, même sans gravité apparente, faites une déclaration à votre assurance habitation : les dégâts ne se manifesteront peut-être que plus tard.

  • Pour le doublage intérieur de vieux murs, les blocs isolants, par exemple en béton cellulaire, présentent l'intérêt de laisser respirer le mur, tant vers l'intérieur que vers l'extérieur.

  • Si les aérateurs à poser dans vos murs ou vos fenêtres vous inquiètent au niveau des déperditions qu'ils pourraient engendrer, pensez à faire installer des aérateurs commandés en fonction des besoins de ventilation et de l'occupation des pièces concernées.

  • Une toiture verte extensive (composées de sédum et de plantes basses) ne demande pas de membrane d'étanchéité spéciale. Une protection de l'étanchéité classique par une membrane "classique" suffira.

  • N'oubliez pas de remplacer les piles de vos détecteurs incendie. Ceux-ci sont obligatoires, de manière différente, à Bruxelles, en Flandres et en Wallonie. Si le fait de changer les piles vous agace, il existe des détecteurs à brancher sur secteur.

  • Une porte ne sera jamais complètement étanche à l'air. Un profil rétractable dans l'épaisseur de celle-ci améliorera la situation, un profilé au sol d'un à deux centimètres, sera presque aussi efficace que pour une fenêtre, par contre, il vous faudra l'enjamber chaque fois que vous passerez.

  • Si vous souhaitez une étanchéité à l'air optimale au droit de vos châssis, pensez à commander et faire poser des précadres qui résoudront la plupart des fuites lors d'une pose classique.

  • Pour les environnements boisés, il existe des enduits sur isolant avec traitement fongicide. Cela ne veut toutefois pas dire qu'aucun verdissement n'y sera constaté, mais que ceux-ci seront retardés.
  • N'effectuez aucun percement pour des hottes, des ventilations ou des sorties de chaudières dans des murs mitoyens. Vos voisins pourraient vous imposer de les supprimer sans délai.
  • Veillez à la sécurité lors de la commande de vos garde-corps : prévoyez-les assez haut (entre 110 cm et 120 cm) et de manière à ce qu'on ne puisse pas les escalader.

  • La pose des menuiseries extérieures et des façades en enduits sur isolant demande une grande coordination pour s’effectuer sans mauvaises surprises. Ne vous lancez pas seul dans l’aventure si vous ne maitrisez pas ces matières.

  • Gardez en mémoire la règle des 15 cm minimum pour les remontées d’étanchéité contre toute façade. Si un accès pour personnes à mobilité réduite est nécessaire, prévoyez un avaloir devant les accès pour permettre de diminuer cette hauteur.

  • Ne faites pas descendre un bardage en bois jusqu’au sol : prévoyez une zone de 20 cm au minimum capable de supporter les éclaboussures. Cette zone peut être en pierre ou en cimentage selon l’esthétique recherchée.

  • Lors de travaux en toiture, ne modifiez aucun élément de structure sans avoir un avis d’un ingénieur ou d’un architecte : une toiture engendre des efforts horizontaux sur les murs qui risquent de provoquer des fissures en cas de modifications inadaptées.

  • Il est possible de réaliser des réparations au niveau des enduits sur isolants. Il est toutefois extrêmement difficile que ces retouches ne se voient pas. Évitez-les au maximum. Parfois, il faudra refaire toute la façade concernée.

  • Tous les types de bois ne peuvent pas être posés en bardage extérieur sans traitement. Faites vérifier la compatibilité des essences choisies avec le type de mise en œuvre préconisée par les professionnels qui vous épaulent.

  • En cas de pose d’ardoises ou d’éléments légers en bardage, veillez à ce que ces éléments choisis soient prévus à cet effet et fixés selon les modalités prévues par leur fabricant. À défaut les nuisances acoustiques en cas de vents risquent d’être importantes et difficiles à corriger.
  • Si les bois de structure et de finition arrivent traités sur chantier, il sera sans doute nécessaire de retraiter les abouts de ces bois en cas de découpe sur place avant leur mise en œuvre.

  • Précisez avant de passer commande votre niveau d’exigence et faites-le inscrire dans le devis signé, cela évitera bien des discussions par la suite.

  • En cas de pose d’ardoises ou d’éléments légers en bardage, veillez à ce que ces éléments choisis soient prévus à cet effet et fixés selon les modalités prévues par leur fabricant. À défaut les nuisances acoustiques en cas de vents risquent d’être importantes et difficiles à corriger.

  • En période automnale et hivernale, contrôlez régulièrement vos gouttières, avaloirs, sterfputs… afin d’éviter des débordements peu agréables.

  • Si vous démoussez votre toiture et que votre bien est équipé d’une citerne, faites contourner celle-ci avant les travaux de nettoyage. À défaut, vous devrez la vider et la nettoyer après les travaux de démoussage.

  • Ne négligez pas la corrosion par couple électrolytique lorsque différents métaux (zinc, cuivre, plomb…) se trouvent successivement sur le même chemin d’évacuation des eaux pluviales.

  • Lors de la destruction d’anciennes cheminées, prenez les précautions nécessaires en termes de démolition et de traitement des éléments restant en place pour éviter les apparitions de bistres une fois les pièces parachevées.

  • Ne plafonnez jamais sur une poutrelle métallique sans avoir appliqué au préalable un traitement de surface. À défaut, des taches de rouilles se marqueront immanquablement après enduisage.

  • Un bardage en bois doit toujours être ventilé en partie haute et en partie basse afin d‘éviter des mouvements et gondolements des éléments en bois qui le composent.
  • Un seuil en aluminium n’est pas prévu pour supporter un passage au droit d’une porte-fenêtre ou d’une porte coulissante. Dans ces cas, préférez les seuils en pierre bleue.

  • En cas de remplacement de châssis ou de vitrage, si vous avez des préférences en termes de réflexion des nouveaux vitrages, avertissez-en le fabricant : de nouveaux vitrages n’auront jamais exactement le même niveau de réverbération que les anciens vitrages.

  • Tout élément métallique se dilate ! Plus il sera long, plus la dilatation sera importante. Prévoyez donc les joints de dilatations suffisants en fonction du matériau et de sa longueur. Ajouter des joints de dilatation à proximité des angles.

  • Les éléments en zinc ou en plomb de vos toitures devraient idéalement être contrôlés tous les ans afin de réduire le risque de fissuration et d’inf