Trucs & astuces

Trucs et astuces de maConstruction.be

Courts, simples et utiles, ils sont destinés à améliorer votre bâtiment existant ou vous guider dans votre projet de construction ou de rénovation.


  • Un châssis en PVC n'étant pas teinté dans la masse, mais recouvert d'un film de peinture, il sera toujours plus difficile d'intervenir sur celui-ci après mise en œuvre. Soyez-y vigilant !

  • Un décret wallon régira les mouvements de terre de plus de 10 m3 à partir du 1er mai 2020. Des analyses de la qualité des terres à évacuer seront au préalable nécessaires, de même que des analyses du site où les terres seront livrées. Une autorisation de transport sera nécessaire.

  • Une norme est un consensus autour des règles de bonne pratique. En Belgique, retenez que le respect des normes n'est pas systématiquement obligatoire. Il est possible d'y déroger, sauf en cas de mise en application obligatoire par un texte réglementaire.

  • Un conduit de fumée contenant un W(WET) dans son marquage CE peut être utilisé pour des chaudières présentant des risques de condensats. Ce n’est pas le cas de conduit contenant un D(Dry). Vérifiez bien le marquage CE du produit. Certains aluminiums résistent à la condensation, d’autres pas.

  • Lorsque vous ferez remplacer vos châssis, définissez avec votre entrepreneur la finition prévue entre les châssis et les façades afin de ne pas avoir de discussions une fois ces travaux réalisés.

  • Si vous avez des exigences particulières par rapport aux moyens de fixations des châssis que vous envisagez de faire placer (pattes de fixations ou vis au travers du châssis), faites-en part à l’entreprise lors de la rédaction des devis.

  • Avant tout chantier, prévenez votre assurance habitation ou votre courtier afin de vérifier si votre bien est assuré en conditions particulières de chantier.

  • Avant de signer un devis pour le remplacement de châssis, vérifiez si le type de joint qui sera réalisé avec la façade est spécifié. Si vous avez des demandes bien précises, esthétiques ou techniques, spécifiez-les avant de signer le bon de commande.

  • Une chaudière posée en 2020 sera sans doute remplacée avant 2050, par contre les systèmes d’émissions de chaleur seront toujours présents à cette date. Pensez donc, dès à présent, à prévoir des systèmes d’émission basse ou très basse température !

  • Lors de l’aménagement d’une terrasse, pensez à respecter les distances définies par le Code civil pour éviter les vues directes (180 cm) et indirectes (60 cm) chez vos voisins.

  • Sur des enduits de façades ou même des murs intérieurs, si vous pensez y poser des éclairages rasants, demandez une exécution plus soignée que la normale. Les tolérances normales définies par le CSTC ne sont pas prévues pour des éclairages rasants.

  • Soyez vigilant au niveau de sortie des chaudières en toiture à ce que les gaz de combustions n’occasionnent pas de problème aux ouvertures en façade et en toiture. Le calcul du facteur de dilution permettra de contrôler ce principe.

  • Une chaudière à condensation maximisera son rendement en diminuant la température de l'eau circulant dans les circuits, pensez à paramétrer cette température également.

  • Si vous avez des panneaux photovoltaïques, prenez l'habitude d'utiliser un maximum d'électricité la journée, il est possible que dans un futur proche les compteurs ne tournent plus à l'envers.

  • Si vous trouvez vos fenêtres de toiture trop bruyantes, faites placer des volets extérieurs, ceux-ci devraient régler une bonne partie de la problématique.

  • Les premiers centimètres d'isolant sont les plus importants. Aujourd'hui, il est démontré que l'optimal économique et écologique se situe autour des 15 à 25 cm selon le type d'isolant. Par contre, pour réaliser les objectifs fixés à 2050, il faudrait en prévoir 30 à 50 % de plus.

  • N'oubliez pas que tout châssis dont le vitrage est situé à moins de 90 cm par rapport au sol doit être équipé de verre de sécurité. Vérifiez si ces dispositions sont respectées sur vos devis.

  • En cas de fuite, même sans gravité apparente, faites une déclaration à votre assurance habitation : les dégâts ne se manifesteront peut-être que plus tard.

  • Pour le doublage intérieur de vieux murs, les blocs isolants, par exemple en béton cellulaire, présentent l'intérêt de laisser respirer le mur, tant vers l'intérieur que vers l'extérieur.

  • Si les aérateurs à poser dans vos murs ou vos fenêtres vous inquiètent au niveau des déperditions qu'ils pourraient engendrer, pensez à faire installer des aérateurs commandés en fonction des besoins de ventilation et de l'occupation des pièces concernées.

  • Une toiture verte extensive (composées de sédum et de plantes basses) ne demande pas de membrane d'étanchéité spéciale. Une protection de l'étanchéité classique par une membrane "classique" suffira.

  • N'oubliez pas de remplacer les piles de vos détecteurs incendie. Ceux-ci sont obligatoires, de manière différente, à Bruxelles, en Flandres et en Wallonie. Si le fait de changer les piles vous agace, il existe des détecteurs à brancher sur secteur.

  • Une porte ne sera jamais complètement étanche à l'air. Un profil rétractable dans l'épaisseur de celle-ci améliorera la situation, un profilé au sol d'un à deux centimètres, sera presque aussi efficace que pour une fenêtre, par contre, il vous faudra l'enjamber chaque fois que vous passerez.

  • Si vous souhaitez une étanchéité à l'air optimale au droit de vos châssis, pensez à commander et faire poser des précadres qui résoudront la plupart des fuites lors d'une pose classique.

  • Pour les environnements boisés, il existe des enduits sur isolant avec traitement fongicide. Cela ne veut toutefois pas dire qu'aucun verdissement n'y sera constaté, mais que ceux-ci seront retardés.
  • N'effectuez aucun percement pour des hottes, des ventilations ou des sorties de chaudières dans des murs mitoyens. Vos voisins pourraient vous imposer de les supprimer sans délai.
  • Veillez à la sécurité lors de la commande de vos garde-corps : prévoyez-les assez haut (entre 110 cm et 120 cm) et de manière à ce qu'on ne puisse pas les escalader.

  • La pose des menuiseries extérieures et des façades en enduits sur isolant demande une grande coordination pour s’effectuer sans mauvaises surprises. Ne vous lancez pas seul dans l’aventure si vous ne maitrisez pas ces matières.

  • Gardez en mémoire la règle des 15 cm minimum pour les remontées d’étanchéité contre toute façade. Si un accès pour personnes à mobilité réduite est nécessaire, prévoyez un avaloir devant les accès pour permettre de diminuer cette hauteur.

  • Ne faites pas descendre un bardage en bois jusqu’au sol : prévoyez une zone de 20 cm au minimum capable de supporter les éclaboussures. Cette zone peut être en pierre ou en cimentage selon l’esthétique recherchée.

  • Lors de travaux en toiture, ne modifiez aucun élément de structure sans avoir un avis d’un ingénieur ou d’un architecte : une toiture engendre des efforts horizontaux sur les murs qui risquent de provoquer des fissures en cas de modifications inadaptées.

  • Il est possible de réaliser des réparations au niveau des enduits sur isolants. Il est toutefois extrêmement difficile que ces retouches ne se voient pas. Évitez-les au maximum. Parfois, il faudra refaire toute la façade concernée.

  • Tous les types de bois ne peuvent pas être posés en bardage extérieur sans traitement. Faites vérifier la compatibilité des essences choisies avec le type de mise en œuvre préconisée par les professionnels qui vous épaulent.

  • En cas de pose d’ardoises ou d’éléments légers en bardage, veillez à ce que ces éléments choisis soient prévus à cet effet et fixés selon les modalités prévues par leur fabricant. À défaut les nuisances acoustiques en cas de vents risquent d’être importantes et difficiles à corriger.
  • Si les bois de structure et de finition arrivent traités sur chantier, il sera sans doute nécessaire de retraiter les abouts de ces bois en cas de découpe sur place avant leur mise en œuvre.

  • Précisez avant de passer commande votre niveau d’exigence et faites-le inscrire dans le devis signé, cela évitera bien des discussions par la suite.

  • En cas de pose d’ardoises ou d’éléments légers en bardage, veillez à ce que ces éléments choisis soient prévus à cet effet et fixés selon les modalités prévues par leur fabricant. À défaut les nuisances acoustiques en cas de vents risquent d’être importantes et difficiles à corriger.

  • En période automnale et hivernale, contrôlez régulièrement vos gouttières, avaloirs, sterfputs… afin d’éviter des débordements peu agréables.

  • Si vous démoussez votre toiture et que votre bien est équipé d’une citerne, faites contourner celle-ci avant les travaux de nettoyage. À défaut, vous devrez la vider et la nettoyer après les travaux de démoussage.

  • Ne négligez pas la corrosion par couple électrolytique lorsque différents métaux (zinc, cuivre, plomb…) se trouvent successivement sur le même chemin d’évacuation des eaux pluviales.

  • Lors de la destruction d’anciennes cheminées, prenez les précautions nécessaires en termes de démolition et de traitement des éléments restant en place pour éviter les apparitions de bistres une fois les pièces parachevées.

  • Ne plafonnez jamais sur une poutrelle métallique sans avoir appliqué au préalable un traitement de surface. À défaut, des taches de rouilles se marqueront immanquablement après enduisage.

  • Un bardage en bois doit toujours être ventilé en partie haute et en partie basse afin d‘éviter des mouvements et gondolements des éléments en bois qui le composent.
  • Un seuil en aluminium n’est pas prévu pour supporter un passage au droit d’une porte-fenêtre ou d’une porte coulissante. Dans ces cas, préférez les seuils en pierre bleue.

  • En cas de remplacement de châssis ou de vitrage, si vous avez des préférences en termes de réflexion des nouveaux vitrages, avertissez-en le fabricant : de nouveaux vitrages n’auront jamais exactement le même niveau de réverbération que les anciens vitrages.

  • Tout élément métallique se dilate ! Plus il sera long, plus la dilatation sera importante. Prévoyez donc les joints de dilatations suffisants en fonction du matériau et de sa longueur. Ajouter des joints de dilatation à proximité des angles.

  • Les éléments en zinc ou en plomb de vos toitures devraient idéalement être contrôlés tous les ans afin de réduire le risque de fissuration et d’infiltration.

  • Un châssis en bois nécessitera toujours un traitement de conservation, qui peut être très discret en fonction des produits appliqués. À défaut, des traces d’humidité et des dégradations vont se marquer plus ou moins rapidement selon l’exposition sur les angles et les assemblages.

  • Les principales fixations d’un châssis se font latéralement. En cas de pose de pattes de supports sous le dormant inférieur du châssis, ces pattes seront fixées sur un bloc isolant, mais en aucun cas sur un seuil.

  • Pour tous les éléments à incorporer dans une façade en enduit sur isolant, prévoyez des blochets de pose ou des fixations adaptées pour éviter un écrasement de l’isolant.

  • Isoler dans l’épaisseur d’une toiture en bois doit rester une solution exceptionnelle : le risque de condensation est très important en hiver dans ce type de complexe.

  • Pour une toiture plate, prévoyez au minimum 15 cm de remontées d’étanchéité en périphérie et au droit des éventuelles fenêtres de toiture afin de réduire au maximum tout risque d’infiltration, notamment en cas d’accumulation de neige.

  • Une menuiserie de porte intérieure devra toujours comprendre un minimum de trois charnières. À défaut, la feuille de porte risque de se voiler. Si son poids est important, le nombre de charnières peut augmenter.

  • Si vous souhaitez poser une porte résistante au feu, la feuille de porte doit posséder un macaron qui renseignera un numéro d’agrément technique. Cet agrément disponible sur le net définit comment le chambranle et les ébrasements doivent être réalisés.

  • Pour les portes coulissantes de grandes dimensions, assurez-vous que le poids de celles-ci n’est pas trop important pour leur manipulation et le système de suspente.

  • Si un entrepreneur ne vous fait pas signer ses conditions générales et que vous êtes un particulier, celles-ci ne pourront que très difficilement être d’application. Si vous êtes un professionnel, le débat sera plus compliqué.

  • Si un vitrage présente de la buée sur sa face extérieure à l’entre-saison, c’est bon signe. Par contre, en cas de buée dans l’épaisseur du vitrage, celui-ci devra être changé sans délai.

  • Prévoyez avec l’entreprise concernée le type d’élément de jonction que vous souhaitez entre deux revêtements de sol afin d’éviter des surprises et des discussions généralement esthétiques par la suite.

  • Lorsque vous demanderez des devis pour des faux-plafonds, n’oubliez pas de demander directement le prix pour réaliser des retombées pour les rails à rideaux. À défaut, un supplément viendra grossir la facture finale.

  • Des joints de mouvements doivent être prévus dans les chapes et les revêtements de sol au droit des angles ou dès que la surface excède 40 m2, à défaut, le revêtement risque de se fissurer.

  • Il est difficile d’effectuer un choix de plancher en bois sur deux ou trois morceaux en salle d’exposition. Soyez donc bien attentif aux caractéristiques indiquées sur les fiches techniques, notamment en ce qui concerne les nœuds, les joints et les différences possibles de teintes.

  • Un versant de toiture peut être recouvert de plusieurs manières : des panneaux de cartons-plâtres à rejointoyer aux jonctions, à enduire ou des treillis à enduire. Le coût de fourniture et de pose est inversement proportionnel au risque de fissuration.

  • Lors de changement de châssis existants, spécifiez qui va réparer les contours de baies concernées et de quelle manière ces réparations seront effectuées.

  • Pour les enduits réalisés sur d'anciennes maçonneries, un nettoyage préalable, un dépoussiérage et la pose d’un primer seront nécessaires.

  • Pendant les travaux de plafonnage, faites protéger tout ce qui ne doit pas être enduit. Cela évitera des nettoyages et discussions par la suite.

  • Les poutrelles et les éléments métalliques sont à traiter et à protéger adéquatement avant enduisage, sans quoi des traces de rouille se marqueront sur les enduits.

  • Différentes tolérances existent concernant les travaux de plafonnage (normales ou spéciales). Spécifiez-les bien sur le devis que vous signerez ou dans le cahier des charges qui sera transmis à l’entrepreneur pour sa remise de prix.

  • Pour les habillages des w.c. suspendus, prévoyez des panneaux suffisamment rigides. Une plaque de carton-plâtre seule sera rarement suffisante.

  • Ne découpez jamais les mousses en périphérie des chapes avant la pose du revêtement de sol, vous risquez de réduire de manière importante l’isolant acoustique de ce complexe.

  • Lors du choix d’une chape isolante, contrôlez sur la fiche technique le tassement éventuel de celle-ci. Il n’est pas rare de constater, un ou deux ans après le chantier, des tassements de plusieurs millimètres visibles entre les plinthes et le sol.

  • Pour vos portes de garage automatiques, vérifiez qu’il y a bien un système manuel d’ouverture en cas de pannes, surtout si le garage ne possède pas d’autre porte.

  • Un vitrage feuilleté vous garantit que le vitrage ne sera pas coupant en cas de casse. Par contre, il ne peut pas être considéré comme un vitrage antieffraction qui nécessite plus de renfort (feuille de polybutyral de vinyle) entre les feuilles de verre.

  • Lors de la commande d’un caisson à volet, demandez au fabricant ce qui est prévu en matière d’étanchéité à l’air, à l’eau et d’isolation. Ces éléments restent, dans certains cas, le parent pauvre de la construction.
  • Les détecteurs d’incendie ne sont pas coûteux. Renseignez-vous sur la législation de la Région où vous vous trouverez. Quelle qu’elle soit, son objectif est le même : permettre de sauver bien des vies.

  • Ne négligez pas de contrôler, avec l’aide de votre architecte, le bordereau des châssis que vous soumet votre menuisier : il comporte les principales caractéristiques des châssis et des vitrages. Une fois posé, il sera trop tard pour s’en prévaloir.

  • Si pour gagner du temps, vous commandez vos châssis sur plans, avant que les baies ne soient réalisées, définissez qui prendra le risque au cas où les châssis ne rentreraient pas dans les baies une fois celles-ci réalisées.

  • En fonction de la pression du réseau de distribution, il est parfois nécessaire de poser un réducteur de pression. Faites contrôler ce point par votre entrepreneur : au-dessus de 3 à 3,5 bars, un réducteur s’imposera pour garantir la longévité de vos appareils de chauffage et sanitaire.

  • Si vous souhaitez installer un système de type « domotique », renseignez-vous au préalable sur la complexité de la programmation, il n’est pas toujours facile de s’en sortir avec de telles installations. Un temps d’adaptation pour la prise en main sera sans doute nécessaire.

  • En cas de travaux électriques (modification ou extension), une nouvelle réception de l’installation sera généralement nécessaire. Elle coûte de l’ordre de 150 € à 200 € et vous garantit que les travaux réalisés ne présentent pas de risque.

  • Avant de mettre une chaudière au gaz en fonctionnement, faites réceptionner la conduite d’alimentation de gaz par un organisme agréé. Un plan du tracé de cette conduite sera nécessaire.

  • Pour les chaudières à condensation, n’oubliez pas de prévoir une évacuation d’eau à proximité pour évacuer les condensats produits avec un siphon pour éviter les remontées de mauvaises odeurs en provenance des égouts.
  • Si un radiateur possède une vanne thermostatique dans la même pièce que le thermostat d’ambiance, laissez cette vanne ouverte en permanence à son maximum. À défaut, le thermostat risque de ne pas pouvoir jouer son rôle de régulateur.

  • Dans le cas d’immeubles à appartement, ou lorsqu’une certaine résistance au feu est nécessaire, refermez tous les percements vers des gaines techniques à l’aide de matériaux intumescents (qui gonfle avec la chaleur) afin de ne provoquer aucun point faible dans le compartimentage.

  • Dans le cas d’une chaudière avec sortie murale, faites contrôler la position de sa sortie par rapport aux angles de l’habitation, aux portes et aux fenêtres. Les distances autorisées sont variables selon les cas.

  • Vérifiez si la teneur en calcaire de l’eau de distribution de votre bâtiment nécessite un adoucisseur, c’est-à-dire si la dureté de l’eau dépasse 30°F. Dans le cas contraire, il n’y aura sans doute pas d’intérêt à en poser un.

  • La responsabilité décennale des constructeurs est de… 10 ans pour tout ce qui touche à la stabilité ou la solidité du gros-œuvre ou qui est susceptible de le mettre en péril. Le reste des problèmes ressort d’autres types de responsabilité dont le délai est généralement plus court.

  • À toute jonction entre des constructions d’âges différents, faites placer un joint de dilatation et de mouvement, tant dans la structure que dans les parachèvements.

  • Sous deux éléments de seuils en pierre, prévoyez une bavette de protection en plomb ou en membrane étanche au cas où le joint n’est plus étanche pour rejeter les eaux plus loin que le mur.

  • Le chainage dans un gitage est à placer tous les mètres environ afin d’éviter le déversement des gites. Il s‘agit d’éléments de calage posés dans le sens opposé entre les gites.

  • Arrêtez votre bardage à une trentaine de centimètres du sol et prolongez celui-ci par une plinthe en cimentage ou en pierre.

  • En pied de bardage, une grille anti-rongeur sera utile pour assurer sa ventilation sans laisser les petits rongeurs amoindrir le niveau d’isolation de votre projet.

  • Tout bardage doit posséder une ventilation en sa partie haute et une ventilation en sa partie basse. À défaut, celui-ci risque de se déformer suite à la différence de contraintes sur ces deux faces.

  • Si vous souhaitez encastrer un seuil afin d’avoir un châssis plus bas que le revêtement de sol fini, indiquez-le au fabricant de châssis afin d’adapter le détail de pose des seuils et le niveau de ceux-ci.

  • L’étanchéité à l’air des façades peut être améliorée par la pose de tape à la jonction des panneaux isolants. Cela nécessite toutefois de monter d’abord le mur porteur, puis l’isolant et ensuite le parement.

  • En cas d’enduit sur isolant, veillez à faire mousser toutes les jonctions entre les panneaux isolants et à ce que ce moussage se fasse sur une majorité de la largeur du panneau.

  • Veillez à ne pas obstruer les busettes de drainage des châssis : Il s’agit de ces petits trous placés sous les châssis qui évacuent l’eau s’infiltrant entre les vitrages et les châssis. Ces busettes se situent sous le châssis ou devant celui-ci.

  • Les seuils métalliques doivent présenter des finitions latérales différentes que ces seuils soient posés dans une façade en brique, en enduit ou en bardage.

  • Derrière les seuils, un isolant de coupure thermique est conseillé afin de limiter le risque de condensation en cas de température extérieure froide et d’absence de ventilation efficace.

  • Lors de travaux d’injection pour contrer l’humidité ascensionnelle, éviter de recouvrir les injections réalisées par un plafonnage sensible à l’humidité : l’humidité contournerait les injections en passant par le plafonnage.

  • Une membrane de protection enterrée gaufrée n’est pas une étanchéité. Sa fonction est de protéger l’étanchéité lors des travaux de remblai et de conduire les eaux de sol jusqu’au drain posé en pied de mur enterré.

  • Afin de parfaire l’étanchéité à l’air, des bandes de renfort peuvent être posées entre les premiers blocs et le sol avant de réaliser les chapes.

  • Dans une chambre de visite, les tuyaux doivent évacuer les eaux dans le sens de leur évacuation avec un angle de maximum 45 °. Dans le cas contraire, un risque de bouchon existe.

  • En constructions neuves, il est conseillé qu’un isolant en pied de mur présente une longueur d’au moins 50 cm plus bas que le niveau qu’il protège.

  • Lors du choix de fenêtres de toiture, vérifiez si les accessoires sont bien compatibles (stores, volets, accessoires de ventilation…).

  • Pour vos enduits sur isolants, prévoyez un enduit de socle plus résistant aux chocs et aux éclaboussures. Prévoyez également un aménagement en pied de façade perméable, par exemple en galets roulés.

  • Lors des travaux de gros-œuvre, deux membranes sont à placer en bas de mur : une entre le mur et la dalle pour éviter les éventuelles remontées ascensionnelles et une au-dessus du premier bloc afin de limiter les remontées en cas d’inondation.

  • Si un dégraisseur n’est pas obligatoire ou légalement imposé, ne négligez pas cet élément sur votre réseau d’égouttage afin que les graisses contenues dans les eaux usées ne se figent pas et ne bouchent pas vos canalisations.

  • En cas d’eaux usées fortement chargées en graisse, évitez d’évacuer ces eaux à l’aide de pompes, vous boucheriez celles-ci rapidement et rendriez le réseau inutilisable.

  • Pour les travaux en mitoyenneté, prévoyez un état des lieux des biens voisins avant travaux et vérifiez celui-ci après la réalisation des travaux. Cette démarche évitera bien des discussions par la suite.

  • Pour se développer, un champignon comme la mérule a besoin de chaleur, d’obscurité et d’absence de ventilation, en supprimant un seul de ces paramètres, vous n’aurez plus rien à craindre.

  • Réaliser le plafonnage avant la chape permet de ne pas risquer de réduire l’adhérence de la chape en bouchant ses pores par les poussières de plafonnage.

  • En cas de problème sur votre chantier, il existe de nombreux modes de résolution alternatifs de conflits : la conciliation, la médiation ou l’arbitrage sont, dans la plupart des cas, moins chronophages et moins coûteux qu’une procédure judiciaire.

  • Si des moisissures apparaissent sur les angles entre vos murs et vos plafonds, pensez à bien vérifier la ventilation du local afin de limiter ces développements sur cette partie plus froide de la paroi. S’ils réapparaissent après nettoyage, il faudra adapter la ventilation ou l’isolation des façades concernées.

  • Lors du choix d’un enduit intérieur, préférez un enduit à la chaux, il offrira un niveau de confort supérieur en participant à la régulation hygrométrique interne de la construction.

  • Veillez à avoir complètement défini votre projet avant de demander des prix, chaque inconnue sera sujette à un supplément ou à des erreurs lors du chantier.

  • Pour les murs creux, les crochets à faibles couches de galvanisation (moins de 60gr/m2) ne sont pas indiqués. Préférez les crochets en acier inoxydable.

  • Poser la chape avant les plafonnages présente l’avantage de ne pas risquer d’abimer les tuyaux d’eau, de chauffage, de gaz ou électriques courants au sol lors des travaux d’enduisage.

  • Ne négligez pas la ventilation primaire sur les canalisations d’égout, afin d’éviter les problèmes de dé-siphonnage des autres appareils sanitaires. Une simple mise à l’air vers l’extérieur suffira.

  • En cas de bardage en bois, privilégiez des accessoires ou profils en cuivre, en inox ou en alu qui résisteront mieux aux eaux de ruissellement issues de ce bardage.

  • Il est préférable de poser des pavés en béton sur une chbape de sable stabilisé plutôt que sur une dalle en béton qui n’est pas perméable.

  • Le plafonnage peut être réalisé avant ou après les chapes, chacune de ces deux solutions présente ses avantages et ses inconvénients.

  • Le nombre de poubelles étant de plus en plus important, prévoyez des espaces de stockage en conséquence : les législations risquent d’encore se complexifier en la matière !

  • Pour éviter que votre construction ne se refroidisse trop vite, prévoyez au moins 70 à 80 % de parois massives, c’est à dire dont la masse volumique est de minimum 100 kg/m2.

  • Lors de l’utilisation d’un bois de bardage dont le PH est inférieur à 5, ne prévoyez pas d’accessoires en zinc sous ce bardage, ils ne résisteraient pas à l’acidité des eaux de ruissellement.

  • Retenez qu’une assurance dégâts des eaux couvrira les réparations des dégâts occasionnés, mais pas les causes. Dans de nombreux cas, une franchise sera appliquée. Relisez attentivement vos contrats !

  • Si les panneaux photovoltaïques produisent moins en hiver qu’en été, c’est l’occasion d’utiliser les kilowattheures excédentaires produits en été pour un chauffage d’appoint par exemple.

  • De plus en plus de voitures sont équipées de moteur électrique ou mixte électrique et thermique. Pensez à équiper vos garages et vos façades en conséquence.

  • Si les habitations unifamiliales échappent aux règlementations incendies, ce n’est pas pour autant que vous devez faire tout et n’importe quoi ! Pensez-y lors du choix de vos matériaux et des systèmes de détections à mettre en place.

  • Si la pose de détecteurs incendie est obligatoire dans les différentes régions, la mise en application est différente : en Wallonie, tous les logements sont concernés.

  • En cas de fuite constatée dans un système en ossature bois, qu’il s’agisse de murs ou de plafonds, faites réaliser des ouvertures afin de permettre à cette paroi de sécher avant de la réparer.

  • Pour réceptionner une installation électrique, un plan de l’installation telle que réalisée et un schéma unifilaire représentant les différents circuits devront être réalisés et transmis au contrôleur. Ils sont à conserver dans le Dossier d’Intervention Ultérieure de votre construction avec le rapport de réception.

  • Il existe sur le marché des sondes connectées via le réseau qui vous transmettent en temps réel la température, l’hygrométrie, la détection présence ou encore la détection de fumée. Ces sondes peuvent être bien utiles sur un chantier également.

  • En cas de versement d’acomptes importants, retenez que si l’entreprise tombe en faillite, l’argent versé sera perdu. Évitez de payer des acomptes importants trop à l’avance par rapport au chantier.

  • Dans des pièces non rectangulaires, il vous faudra faire un choix esthétique entre la pose d’un joint de mouvement et le risque d’apparition de (micro)fissures dans les joints. En l’absence d’un tel joint, il est possible que les carreaux fissurent.

  • Les câblages électriques intérieurs doivent être posés selon un des modes définis par le règlement général sur les installations électriques : en goulottes, en plinthes, dans des goulottes ou sur des corbeaux. La pose « volante » n’est pas réglementaire.

  • Une certification de réception électrique d’une installation est valable pour une durée de 25 ans, si toutefois aucune modification importante ou extension n’est apportée à l’installation en question. Dans ce cas, une nouvelle réception électrique devra être réalisée.

  • Si toutes les chaudières ou générateurs de chaleur ne doivent pas légalement être entretenus annuellement, cet entretien est parfois nécessaire pour conserver les garanties du fabricant. À vérifier dans le manuel technique concerné.

  • Ne positionnez pas les hottes et ventilations trop proches de vos balcons, terrasses et fenêtres. Vous risquez d’y ressentir les odeurs en cas d’utilisation.

  • Dans la mesure du possible, faites poser vos canalisations d’eau et de chauffage avant les canalisations d’électricité afin d’éviter des « ponts » pouvant provoquer des accumulations d’air dans les tuyauteries.

  • Pour vos sous-sols, ne peignez vos murs de caves que si vous être sûrs qu’ils sont et resteront parfaitement secs. A défaut, vous risquez un écaillement de la peinture et une élévation du taux d’humidité des murs.

  • N’oubliez pas qu’une cave reste un endroit potentiellement humide et parfois sujet à des infiltrations. Surélevez tout ce que vous y stockez.

  • Tous les joints nécessitent une inspection et un entretien régulier : qu’il s’agisse de joint de plomberie, de joints sanitaires ou de joints de portes et châssis.

  • La seule imposition pour les habitations en matière d’incendie en Région wallonne concerne la pose de détecteurs incendie dans les logements : au minimum un par étage si celui-ci fait moins de 80 m2 et plus dans le cas contraire.

  • Choisir un mazout à faible teneur en soufre permet de réduire le taux d’agressivité des fumées de combustion.

  • Lors d’un achat clé sur porte, un bien est considéré comme en état de réception provisoire si son habitabilité est possible.

  • Pour les garde-corps, il existe une norme définissant leur résistance au renversement. Ce test communément appelé « de la belle-mère » consiste à faire basculer un poids normalisé contre le garde-corps et d’en contrôler la stabilité.

  • En fonction du type d’enduit et du type de blocs qui composent vos murs, un produit de traitement préalable à l’enduisage sera généralement nécessaire. Il sera différent en fonction des situations. Une nouvelle norme vient d’être publiée à ce sujet.

  • La composition d’un conduit de fumée métallique sera déterminée en fonction du type de combustible qui sera brûlé dans le générateur qui est raccordé : si les fumées du gaz naturel sont peu corrosives, celles issues de la combustion du mazout le sont plus.

  • En cas d’achat d’un bien immobilier, faites-vous conseiller par un architecte ou une entreprise, cela vous coûtera quelques heures de prestations et vous aurez un regard professionnel sur le bien en question.

  • Avant de mettre en oeuvre les chapes et les finitions de vos projets, faites toujours réaliser un test de mise sous pression de vos canalisations de chauffage et d’eau chaude sanitaire. Il en est de même pour le chauffage par le sol.

  • Pour le calcul des journées intempéries selon les statistiques de l’IRM et l’application éventuelle d’amendes de retard, précisez contractuellement la station météo qui sera retenue. Cela vous évitera bien des discussions par la suite.

  • Ne percez jamais une paroi entre deux appartements pour y faire passer des techniques sans un minimum de précaution : l’acoustique ou la résistance au feu de l’ensemble en serait affaiblie.

  • Les règles en matière de prévention incendie seront différentes pour des bâtiments selon leur hauteur : basse, moyenne ou haute.

  • Les normes de prévention incendie ne sont pas applicables aux habitations unifamiliales. Ce n’est pas pour autant qu’un minimum de précaution ne doit pas être pris à ce sujet.

  • Un détecteur de CO coûte une quarantaine d’euros. En cas de pose d’appareils de combustion dans des salles de bain ou une autre pièce de votre logement, ce prix est négligeable par rapport à la sécurité qu’il procure.

  • En cas de recours à un système constructif préfabriqué, soyez attentifs aux jonctions entre les éléments préfabriqués : elles représentent souvent les points faibles des systèmes.

  • Le temps d’attente considéré comme raisonnable pour obtenir de l’eau chaude à 60 °C à un évier de cuisine doit être de maximum 30 secondes. Pour y arriver, rien de tel qu’un boiler sous l’évier.

  • La pose de volets ou de screens extérieurs&l