Trucs & astuces

Trucs et astuces de maConstruction.be

Courts, simples et utiles, ils sont destinés à améliorer votre bâtiment existant ou vous guider dans votre projet de construction ou de rénovation.

  • Afin de limiter la transmission dans l’air de virus tel que le COVID-19, il est conseillé d’augmenter le renouvellement d’air dans les locaux soit en boostant la ventilation, soit en ouvrant les fenêtres.
  • En période de (dé)confinement, pour ceux qui vivent dans des appartements dont les salles de bain donnent sur des aéras, il est conseillé de maintenir fermées les fenêtres vers les aéras.
  • En cette période de (dé)confinement, il n’est pas utile d’entretenir plus que d’habitude les filtres des groupes de ventilations, le maillage de la plupart des filtres est trop important que pour retenir le virus.
  • On l’a dit et redit : ne bricolez pas vos façades en enduits sur isolants en réalisant votre shopping dans différents magasins ! Faites-vous livrer un système complet, d’un seul fournisseur qui garantira chaque composant et chaque accessoire.
  • Lors de la pose de châssis, vérifiez ou faites vérifier où se situent les orifices de drainage de ces châssis afin qu’ils soient bien positionnés en extérieur par rapport aux seuils et ne provoquent pas des phénomènes d’infiltrations.
  • Pour toute demande de prime énergie, le passage d’un auditeur énergétique est nécessaire préalablement à l’entame des travaux. « Ne négligez pas cette formalité ».
  • En cas d’infiltration dans une paroi en bois, prévenez votre assurance même si ces dégâts sont de prime abord insignifiants et, en cas de doutes, investiguez pour connaître l’étendue des infiltrations à l'intérieur à cette paroi.
  • Tenez les comptes de vos travaux au jour le jour et demandez-les justificatifs régulièrement. À défaut, en fin de chantier, cela prendra un temps important de retracer l’historique des interventions et donnera lieu à de nombreuses discussions
  • Pour les façades en enduits sur isolants, prévoyez des remontées latérales aux seuils pour éviter d’avoir des infiltrations peu agréables.
  • Avant le raccordement d’une citerne d’eau de pluie, prévoyez un système de by-pass éventuel afin de mettre la citerne hors service en cas de travaux à votre toiture ou aux éléments servant à son remplissage (démoussage) ou à vos façades.
  • De plus en plus de problèmes surviennent aux extrémités des toitures plates isolées en polyuréthane suite à leur dilatation thermique. Vérifiez bien ce qu’il est prévu à ce sujet et assurez-vous auprès de l’entreprise que ce point a été pris en compte.
  • Un outil de calcul pour les sections des diamètres de ventilation des chaufferies est disponible en accès libre sur le site du Centre Technique et Scientifique de la Construction.
  • Prévoyez, au maximum tous les 10 ans, un nettoyage complet de vos citernes d’eau de pluie afin de retirer tous les déchets organiques et poussières qui s’y seraient accumulés.
  • Lors du choix d’une membrane d’étanchéité pour une toiture plate, vérifiez que sa composition est compatible avec des éventuelles récupérations d’eau en citerne afin d’éviter des colorations ou odeurs des eaux récupérées.
  • La résistance à la compression d'un béton n'est pas un élément suffisant pour qualifier un béton lors de sa commande : d'autres éléments doivent intervenir : classe de résistance, classe d'environnement, type d'armatures...
  • En cas de terrassement, il n’est pas toujours possible d’éviter les coupures et ruptures de canalisations. Il est toutefois possible de limiter le risque en réalisant des reportages photographiques ou des plans as-built à chaque réalisation de travaux.
  • Avant d’investir dans un système de chauffage complexe et couteux, vérifiez que vous avez les connaissances suffisantes pour en assurer la régulation et que le coût d’investissement en vaut la chandelle.
  • Si le compteur électrique ne tourne plus à l’envers d’ici quelques années, qu’en sera-t-il de la rentabilité de la combinaison d’une installation photovoltaïque avec un système de pompe à chaleur qui doit essentiellement produire de la chaleur en hiver lorsque la luminosité est moindre. Vérifiez bien tous les paramètres des calculs de rentabilité.
  • Même si votre chaudière est de type étanche (Type C), une ventilation du local où elle est placée est à prévoir pour éviter que la température dans ce local ne monte plus haut que 40°C et que celui-ci ne surchauffe.
  • Il est déconseillé de prévoir un enduit sur isolant de teinte foncée sur une façade exposée au soleil. Les contraintes thermiques qui s’y appliqueront risquent de détériorer la façade et de mettre celle-ci en péril à moyen terme.
  • Toutes les canalisations de chauffage qui ne se situent pas dans le volume chauffé et isolé de votre projet doivent être isolées afin de permettre aux corps de chauffe (radiateur, convecteur…) de remplir leur fonction.
  • En cas d’installation de chaudière au butane ou au propane, une évacuation d’air en partie basse du local est conseillée pour permettre de conduire les éventuelles fuites de gaz vers l’extérieur. Ce local ne peut se situer sous le sol extérieur sauf dans certains cas : Des dérogations sont possibles en cas de pose d’un système spécifique de détection de gaz.

  • Les treillis d’armature des enduits sur isolant doivent généralement recouvrir de 7 à 10 cm les jonctions à armer. Ces données se retrouvent dans l’ATG du produit. À défaut de les respecter, les enduits pourraient fissurer à ces endroits.

  • Les couvercles des chambres de visite arrivent généralement prétraités sur chantier. Toutefois, il sera généralement nécessaire de refaire quelques retouches de traitement sur chantier avant de poser les couches de couleur finales.
  • Évitez tous les points hauts sans système de purge sur les circuits de distribution de l’eau de chauffage. En se remplissant d’air, ceux-ci pourraient conduire à une mauvaise distribution de l’eau chaude qui se traduirait par une perte de confort dans les pièces desservies.

  • Un local chaufferie présentera au minimum une hauteur de 2 m et une distance de minimum 70 cm autour de la chaudière pour permettre d’entretenir et de remplacer celle-ci.

  • Lors de la réalisation d’un enduit sur isolant, prévoyez un socle au-dessus du sol de 30 à 50 cm, qui sera plus résistant aux impacts et qui permettra de prolonger la durée de vie de celui-ci : enduit plus résistant, pierre bleue
  • En remplaçant une chaudière qui prend l’air dans le local (type B) où elle se situe par une chaudière étanche (Type C), un local chaud et sec pourrait devenir frais et humide. Étudiez la situation au cas par cas avec votre chauffagiste.

  • Un cimentage fissuré risque de se dégrader de manière croissante en fonction des cycles gel et dégel. Ne tardez pas à faire réparer ce type de dégâts dès que vous le constatez afin de limiter les frais.

  • Un groupe de ventilation peut être placé dans une chaufferie uniquement si ce local de chauffe ne comprend que des appareils de combustion étanche
  • En cas de pose de chaudière non étanche de type B, une amenée d’air permanente dans le local concerné sera nécessaire, il s’agit d’autant de déperditions thermiques et de risques d’inconfort, ainsi que d’intoxication au CO ! Préférez les appareils de combustion à circuit fermé de type C.

  • Sur toute décharge d’eau usée d’un étage au minimum ou plus, prévoyez une ventilation primaire en tête de cette canalisation afin d’éviter les phénomènes de dé-siphonnage lorsqu’une chasse est tirée, phénomène qui se traduirait par des bruits de glouglou et des apparitions d’odeurs.

  • Avant tout projet, définissez bien les rôles de chaque intervenant : il s’agit d’une des clés du succès du processus.
  • En cas de pose de chaudière non étanche de type B, une amenée d’air permanente dans le local concerné sera nécessaire, il s’agit d’autant de déperditions thermiques et de risques d’inconfort, ainsi que d’intoxication au CO ! Préférez les appareils de combustion à circuit fermé de type C.
  • Sur toute décharge d’eau usée d’un étage au minimum ou plus, prévoyez une ventilation primaire en tête de cette canalisation afin d’éviter les phénomènes de dé-siphonnage lorsqu’une chasse est tirée, phénomène qui se traduirait par des bruits de glouglou et des apparitions d’odeurs.
  • En cas de revêtement de sol en chape industrielle ou en résine, prévoyez des joints de dilatations à chaque porte et de manière fractionner la surface en zone rectangulaire, vous limiterez ainsi les problèmes de fissurations.

  • Dans une gaine technique d'appartements, un conduit de cheminée devra être séparé par une séparation EI30 des autres conduits techniques ou les conduits de fumées doivent être EI30 eux-mêmes. Il n'y a pas d'exigences particulières pour les habitations unifamiliales.

  • Dès qu'un talus mesure plus de 1 m à 1,50 m de haut, prévoyez de le bâcher ou de le faire bâcher afin d'éviter que les intempéries et le ravinement ne détériorent la qualité du talus et n'aboutisse à un affaissement du talus.

  • L'arrêté royal concernant la prévention incendie ne s'applique pas aux habitations unifamiliales. Il en est de même pour les bâtiments comportant au maximum 2 niveaux et d'une surface totale de maximum 100 m2. Cela ne doit toutefois pas vous empêcher de prendre les mesures de sécurisation qui s'imposent.

  • Une chaudière étanche est toujours à préférer à un appareil de combustion non étanche. Pour ce dernier, il faudra prévoir un apport d'air frais pour la combustion dans le local chaufferie. Une chaudière non étanche ne peut jamais être placée dans une chambre à coucher.

  • En cas d'égouttage situé plus haut que votre point de raccordement le plus bas, prévoyez une fosse de relevage, de préférence préfabriquée contenant deux pompes, fonctionnant en cas de dysfonctionnement de l'une des deux.

  • Pour un conduit de fumée construit sur site à partir de composants issus de différents fabricants, la norme EN 15287-1 définira les distances de sécurité à respecter par rapport aux traversées de paroi. Le marquage de ce conduit vous donnera des indications à ce sujet.

  • En Wallonie, les autorisations de mouvement de terre seront décernées par l'ASBL WALTERRE après analyse de la qualité du sol et définition des traitements qui seront éventuellement nécessaires.

  • Si vous utilisez des savons ou produits d'entretien "bios" ou solides, pensez à entretenir plus fréquemment vos siphons et vos récolteurs de douches. Ceux-ci favorisent généralement les encrassements et augmentent les risques de bouchons.

  • Un conduit de raccordement d'une chaudière à une cheminée ne doit pas toujours être métallique. Par contre, il doit toujours être compatible avec l'appareil de combustion et la température des gaz de combustion qui y sont évacués.

  • Pour tous déblais de plus de 10 m3 et non suspects, vérifiez plusieurs mois avant réalisation des déblais, si une étude de sol et des autorisations de transport sont nécessaires. À défaut de faire ces démarches à temps, le chantier risque d'être mis à l'arrêt et retardé.
  • Il existe des plaques ventilées ou des manchons isolants à poser autour des conduits de cheminée pour les traversées de paroi (sol, plancher…) de manière à ne pas provoquer de surchauffe au droit de la traversée et permettant d'éviter les risques d'incendie.
  • Un châssis en PVC n'étant pas teinté dans la masse, mais recouvert d'un film de peinture, il sera toujours plus difficile d'intervenir sur celui-ci après mise en œuvre. Soyez-y vigilant !

  • Un décret wallon régira les mouvements de terre de plus de 10 m3 à partir du 1er mai 2020. Des analyses de la qualité des terres à évacuer seront au préalable nécessaires, de même que des analyses du site où les terres seront livrées. Une autorisation de transport sera nécessaire.

  • Une norme est un consensus autour des règles de bonne pratique. En Belgique, retenez que le respect des normes n'est pas systématiquement obligatoire. Il est possible d'y déroger, sauf en cas de mise en application obligatoire par un texte réglementaire.

  • Un conduit de fumée contenant un W(WET) dans son marquage CE peut être utilisé pour des chaudières présentant des risques de condensats. Ce n’est pas le cas de conduit contenant un D(Dry). Vérifiez bien le marquage CE du produit. Certains aluminiums résistent à la condensation, d’autres pas.

  • Lorsque vous ferez remplacer vos châssis, définissez avec votre entrepreneur la finition prévue entre les châssis et les façades afin de ne pas avoir de discussions une fois ces travaux réalisés.

  • Si vous avez des exigences particulières par rapport aux moyens de fixations des châssis que vous envisagez de faire placer (pattes de fixations ou vis au travers du châssis), faites-en part à l’entreprise lors de la rédaction des devis.

  • Avant tout chantier, prévenez votre assurance habitation ou votre courtier afin de vérifier si votre bien est assuré en conditions particulières de chantier.

  • Avant de signer un devis pour le remplacement de châssis, vérifiez si le type de joint qui sera réalisé avec la façade est spécifié. Si vous avez des demandes bien précises, esthétiques ou techniques, spécifiez-les avant de signer le bon de commande.

  • Une chaudière posée en 2020 sera sans doute remplacée avant 2050, par contre les systèmes d’émissions de chaleur seront toujours présents à cette date. Pensez donc, dès à présent, à prévoir des systèmes d’émission basse ou très basse température !

  • Lors de l’aménagement d’une terrasse, pensez à respecter les distances définies par le Code civil pour éviter les vues directes (180 cm) et indirectes (60 cm) chez vos voisins.

  • Sur des enduits de façades ou même des murs intérieurs, si vous pensez y poser des éclairages rasants, demandez une exécution plus soignée que la normale. Les tolérances normales définies par le CSTC ne sont pas prévues pour des éclairages rasants.

  • Soyez vigilant au niveau de sortie des chaudières en toiture à ce que les gaz de combustions n’occasionnent pas de problème aux ouvertures en façade et en toiture. Le calcul du facteur de dilution permettra de contrôler ce principe.

  • Une chaudière à condensation maximisera son rendement en diminuant la température de l'eau circulant dans les circuits, pensez à paramétrer cette température également.

  • Si vous avez des panneaux photovoltaïques, prenez l'habitude d'utiliser un maximum d'électricité la journée, il est possible que dans un futur proche les compteurs ne tournent plus à l'envers.

  • Si vous trouvez vos fenêtres de toiture trop bruyantes, faites placer des volets extérieurs, ceux-ci devraient régler une bonne partie de la problématique.

  • Les premiers centimètres d'isolant sont les plus importants. Aujourd'hui, il est démontré que l'optimal économique et écologique se situe autour des 15 à 25 cm selon le type d'isolant. Par contre, pour réaliser les objectifs fixés à 2050, il faudrait en prévoir 30 à 50 % de plus.

  • N'oubliez pas que tout châssis dont le vitrage est situé à moins de 90 cm par rapport au sol doit être équipé de verre de sécurité. Vérifiez si ces dispositions sont respectées sur vos devis.

  • En cas de fuite, même sans gravité apparente, faites une déclaration à votre assurance habitation : les dégâts ne se manifesteront peut-être que plus tard.

  • Pour le doublage intérieur de vieux murs, les blocs isolants, par exemple en béton cellulaire, présentent l'intérêt de laisser respirer le mur, tant vers l'intérieur que vers l'extérieur.

  • Si les aérateurs à poser dans vos murs ou vos fenêtres vous inquiètent au niveau des déperditions qu'ils pourraient engendrer, pensez à faire installer des aérateurs commandés en fonction des besoins de ventilation et de l'occupation des pièces concernées.

  • Une toiture verte extensive (composées de sédum et de plantes basses) ne demande pas de membrane d'étanchéité spéciale. Une protection de l'étanchéité classique par une membrane "classique" suffira.

  • N'oubliez pas de remplacer les piles de vos détecteurs incendie. Ceux-ci sont obligatoires, de manière différente, à Bruxelles, en Flandres et en Wallonie. Si le fait de changer les piles vous agace, il existe des détecteurs à brancher sur secteur.

  • Une porte ne sera jamais complètement étanche à l'air. Un profil rétractable dans l'épaisseur de celle-ci améliorera la situation, un profilé au sol d'un à deux centimètres, sera presque aussi efficace que pour une fenêtre, par contre, il vous faudra l'enjamber chaque fois que vous passerez.

  • Si vous souhaitez une étanchéité à l'air optimale au droit de vos châssis, pensez à commander et faire poser des précadres qui résoudront la plupart des fuites lors d'une pose classique.

  • Pour les environnements boisés, il existe des enduits sur isolant avec traitement fongicide. Cela ne veut toutefois pas dire qu'aucun verdissement n'y sera constaté, mais que ceux-ci seront retardés.
  • N'effectuez aucun percement pour des hottes, des ventilations ou des sorties de chaudières dans des murs mitoyens. Vos voisins pourraient vous imposer de les supprimer sans délai.
  • Veillez à la sécurité lors de la commande de vos garde-corps : prévoyez-les assez haut (entre 110 cm et 120 cm) et de manière à ce qu'on ne puisse pas les escalader.

  • La pose des menuiseries extérieures et des façades en enduits sur isolant demande une grande coordination pour s’effectuer sans mauvaises surprises. Ne vous lancez pas seul dans l’aventure si vous ne maitrisez pas ces matières.

  • Gardez en mémoire la règle des 15 cm minimum pour les remontées d’étanchéité contre toute façade. Si un accès pour personnes à mobilité réduite est nécessaire, prévoyez un avaloir devant les accès pour permettre de diminuer cette hauteur.

  • Ne faites pas descendre un bardage en bois jusqu’au sol : prévoyez une zone de 20 cm au minimum capable de supporter les éclaboussures. Cette zone peut être en pierre ou en cimentage selon l’esthétique recherchée.

  • Lors de travaux en toiture, ne modifiez aucun élément de structure sans avoir un avis d’un ingénieur ou d’un architecte : une toiture engendre des efforts horizontaux sur les murs qui risquent de provoquer des fissures en cas de modifications inadaptées.

  • Il est possible de réaliser des réparations au niveau des enduits sur isolants. Il est toutefois extrêmement difficile que ces retouches ne se voient pas. Évitez-les au maximum. Parfois, il faudra refaire toute la façade concernée.

  • Tous les types de bois ne peuvent pas être posés en bardage extérieur sans traitement. Faites vérifier la compatibilité des essences choisies avec le type de mise en œuvre préconisée par les professionnels qui vous épaulent.

  • En cas de pose d’ardoises ou d’éléments légers en bardage, veillez à ce que ces éléments choisis soient prévus à cet effet et fixés selon les modalités prévues par leur fabricant. À défaut les nuisances acoustiques en cas de vents risquent d’être importantes et difficiles à corriger.
  • Si les bois de structure et de finition arrivent traités sur chantier, il sera sans doute nécessaire de retraiter les abouts de ces bois en cas de découpe sur place avant leur mise en œuvre.

  • Précisez avant de passer commande votre niveau d’exigence et faites-le inscrire dans le devis signé, cela évitera bien des discussions par la suite.

  • En cas de pose d’ardoises ou d’éléments légers en bardage, veillez à ce que ces éléments choisis soient prévus à cet effet et fixés selon les modalités prévues par leur fabricant. À défaut les nuisances acoustiques en cas de vents risquent d’être importantes et difficiles à corriger.

  • En période automnale et hivernale, contrôlez régulièrement vos gouttières, avaloirs, sterfputs… afin d’éviter des débordements peu agréables.

  • Si vous démoussez votre toiture et que votre bien est équipé d’une citerne, faites contourner celle-ci avant les travaux de nettoyage. À défaut, vous devrez la vider et la nettoyer après les travaux de démoussage.

  • Ne négligez pas la corrosion par couple électrolytique lorsque différents métaux (zinc, cuivre, plomb…) se trouvent successivement sur le même chemin d’évacuation des eaux pluviales.

  • Lors de la destruction d’anciennes cheminées, prenez les précautions nécessaires en termes de démolition et de traitement des éléments restant en place pour éviter les apparitions de bistres une fois les pièces parachevées.

  • Ne plafonnez jamais sur une poutrelle métallique sans avoir appliqué au préalable un traitement de surface. À défaut, des taches de rouilles se marqueront immanquablement après enduisage.

  • Un bardage en bois doit toujours être ventilé en partie haute et en partie basse afin d‘éviter des mouvements et gondolements des éléments en bois qui le composent.
  • Un seuil en aluminium n’est pas prévu pour supporter un passage au droit d’une porte-fenêtre ou d’une porte coulissante. Dans ces cas, préférez les seuils en pierre bleue.

  • En cas de remplacement de châssis ou de vitrage, si vous avez des préférences en termes de réflexion des nouveaux vitrages, avertissez-en le fabricant : de nouveaux vitrages n’auront jamais exactement le même niveau de réverbération que les anciens vitrages.

  • Tout élément métallique se dilate ! Plus il sera long, plus la dilatation sera importante. Prévoyez donc les joints de dilatations suffisants en fonction du matériau et de sa longueur. Ajouter des joints de dilatation à proximité des angles.

  • Les éléments en zinc ou en plomb de vos toitures devraient idéalement être contrôlés tous les ans afin de réduire le risque de fissuration et d’infiltration.

  • Un châssis en bois nécessitera toujours un traitement de conservation, qui peut être très discret en fonction des produits appliqués. À défaut, des traces d’humidité et des dégradations vont se marquer plus ou moins rapidement selon l’exposition sur les angles et les assemblages.

  • Les principales fixations d’un châssis se font latéralement. En cas de pose de pattes de supports sous le dormant inférieur du châssis, ces pattes seront fixées sur un bloc isolant, mais en aucun cas sur un seuil.

  • Pour tous les éléments à incorporer dans une façade en enduit sur isolant, prévoyez des blochets de pose ou des fixations adaptées pour éviter un écrasement de l’isolant.

  • Isoler dans l’épaisseur d’une toiture en bois doit rester une solution exceptionnelle : le risque de condensation est très important en hiver dans ce type de complexe.

  • Pour une toiture plate, prévoyez au minimum 15 cm de remontées d’étanchéité en périphérie et au droit des éventuelles fenêtres de toiture afin de réduire au maximum tout risque d’infiltration, notamment en cas d’accumulation de neige.

  • Une menuiserie de porte intérieure devra toujours comprendre un minimum de trois charnières. À défaut, la feuille de porte risque de se voiler. Si son poids est important, le nombre de charnières peut augmenter.

  • Si vous souhaitez poser une porte résistante au feu, la feuille de porte doit posséder un macaron qui renseignera un numéro d’agrément technique. Cet agrément disponible sur le net définit comment le chambranle et les ébrasements doivent être réalisés.

  • Pour les portes coulissantes de grandes dimensions, assurez-vous que le poids de celles-ci n’est pas trop important pour leur manipulation et le système de suspente.

  • Si un entrepreneur ne vous fait pas signer ses conditions générales et que vous êtes un particulier, celles-ci ne pourront que très difficilement être d’application. Si vous êtes un professionnel, le débat sera plus compliqué.

  • Si un vitrage présente de la buée sur sa face extérieure à l’entre-saison, c’est bon signe. Par contre, en cas de buée dans l’épaisseur du vitrage, celui-ci devra être changé sans délai.

  • Prévoyez avec l’entreprise concernée le type d’élément de jonction que vous souhaitez entre deux revêtements de sol afin d’éviter des surprises et des discussions généralement esthétiques par la suite.

  • Lorsque vous demanderez des devis pour des faux-plafonds, n’oubliez pas de demander directement le prix pour réaliser des retombées pour les rails à rideaux. À défaut, un supplément viendra grossir la facture finale.

  • Des joints de mouvements doivent être prévus dans les chapes et les revêtements de sol au droit des angles ou dès que la surface excède 40 m2, à défaut, le revêtement risque de se fissurer.

  • Il est difficile d’effectuer un choix de plancher en bois sur deux ou trois morceaux en salle d’exposition. Soyez donc bien attentif aux caractéristiques indiquées sur les fiches techniques, notamment en ce qui concerne les nœuds, les joints et les différences possibles de teintes.

  • Un versant de toiture peut être recouvert de plusieurs manières : des panneaux de cartons-plâtres à rejointoyer aux jonctions, à enduire ou des treillis à enduire. Le coût de fourniture et de pose est inversement proportionnel au risque de fissuration.

  • Lors de changement de châssis existants, spécifiez qui va réparer les contours de baies concernées et de quelle manière ces réparations seront effectuées.

  • Pour les enduits réalisés sur d'anciennes maçonneries, un nettoyage préalable, un dépoussiérage et la pose d’un primer seront nécessaires.

  • Pendant les travaux de plafonnage, faites protéger tout ce qui ne doit pas être enduit. Cela évitera des nettoyages et discussions par la suite.

  • Les poutrelles et les éléments métalliques sont à traiter et à protéger adéquatement avant enduisage, sans quoi des traces de rouille se marqueront sur les enduits.

  • Différentes tolérances existent concernant les travaux de plafonnage (normales ou spéciales). Spécifiez-les bien sur le devis que vous signerez ou dans le cahier des charges qui sera transmis à l’entrepreneur pour sa remise de prix.

  • Pour les habillages des w.c. suspendus, prévoyez des panneaux suffisamment rigides. Une plaque de carton-plâtre seule sera rarement suffisante.

  • Ne découpez jamais les mousses en périphérie des chapes avant la pose du revêtement de sol, vous risquez de réduire de manière importante l’isolant acoustique de ce complexe.

  • Lors du choix d’une chape isolante, contrôlez sur la fiche technique le tassement éventuel de celle-ci. Il n’est pas rare de constater, un ou deux ans après le chantier, des tassements de plusieurs millimètres visibles entre les plinthes et le sol.

  • Pour vos portes de garage automatiques, vérifiez qu’il y a bien un système manuel d’ouverture en cas de pannes, surtout si le garage ne possède pas d’autre porte.

  • Un vitrage feuilleté vous garantit que le vitrage ne sera pas coupant en cas de casse. Par contre, il ne peut pas être considéré comme un vitrage antieffraction qui nécessite plus de renfort (feuille de polybutyral de vinyle) entre les feuilles de verre.

  • Lors de la commande d’un caisson à volet, demandez au fabricant ce qui est prévu en matière d’étanchéité à l’air, à l’eau et d’isolation. Ces éléments restent, dans certains cas, le parent pauvre de la construction.
  • Les détecteurs d’incendie ne sont pas coûteux. Renseignez-vous sur la législation de la Région où vous vous trouverez. Quelle qu’elle soit, son objectif est le même : permettre de sauver bien des vies.

  • Ne négligez pas de contrôler, avec l’aide de votre architecte, le bordereau des châssis que vous soumet votre menuisier : il comporte les principales caractéristiques des châssis et des vitrages. Une fois posé, il sera trop tard pour s’en prévaloir.

  • Si pour gagner du temps, vous commandez vos châssis sur plans, avant que les baies ne soient réalisées, définissez qui prendra le risque au cas où les châssis ne rentreraient pas dans les baies une fois celles-ci réalisées.

  • En fonction de la pression du réseau de distribution, il est parfois nécessaire de poser un réducteur de pression. Faites contrôler ce point par votre entrepreneur : au-dessus de 3 à 3,5 bars, un réducteur s’imposera pour garantir la longévité de vos appareils de chauffage et sanitaire.

  • Si vous souhaitez installer un système de type « domotique », renseignez-vous au préalable sur la complexité de la programmation, il n’est pas toujours facile de s’en sortir avec de telles installations. Un temps d’adaptation pour la prise en main sera sans doute nécessaire.

  • En cas de travaux électriques (modification ou extension), une nouvelle réception de l’installation sera généralement nécessaire. Elle coûte de l’ordre de 150 € à 200 € et vous garantit que les travaux réalisés ne présentent pas de risque.

  • Avant de mettre une chaudière au gaz en fonctionnement, faites réceptionner la conduite d’alimentation de gaz par un organisme agréé. Un plan du tracé de cette conduite sera nécessaire.

  • Pour les chaudières à condensation, n’oubliez pas de prévoir une évacuation d’eau à proximité pour évacuer les condensats produits avec un siphon pour éviter les remontées de mauvaises odeurs en provenance des égouts.
  • Si un radiateur possède une vanne thermostatique dans la même pièce que le thermostat d’ambiance, laissez cette vanne ouverte en permanence à son maximum. À défaut, le thermostat risque de ne pas pouvoir jouer son rôle de régulateur.

  • Dans le cas d’immeubles à appartement, ou lorsqu’une certaine résistance au feu est nécessaire, refermez tous les percements vers des gaines techniques à l’aide de matériaux intumescents (qui gonfle avec la chaleur) afin de ne provoquer aucun point faible dans le compartimentage.

  • Dans le cas d’une chaudière avec sortie murale, faites contrôler la position de sa sortie par rapport aux angles de l’habitation, aux portes et aux fenêtres. Les distances autorisées sont variables selon les cas.

  • Vérifiez si la teneur en calcaire de l’eau de distribution de votre bâtiment nécessite un adoucisseur, c’est-à-dire si la dureté de l’eau dépasse 30°F. Dans le cas contraire, il n’y aura sans doute pas d’intérêt à en poser un.

  • La responsabilité décennale des constructeurs est de… 10 ans pour tout ce qui touche à la stabilité ou la solidité du gros-œuvre ou qui est susceptible de le mettre en péril. Le reste des problèmes ressort d’autres types de responsabilité dont le délai est généralement plus court.

  • À toute jonction entre des constructions d’âges différents, faites placer un joint de dilatation et de mouvement, tant dans la structure que dans les parachèvements.

  • Sous deux éléments de seuils en pierre, prévoyez une bavette de protection en plomb ou en membrane étanche au cas où le joint n’est plus étanche pour rejeter les eaux plus loin que le mur.

  • Le chainage dans un gitage est à placer tous les mètres environ afin d’éviter le déversement des gites. Il s‘agit d’éléments de calage posés dans le sens opposé entre les gites.

  • Arrêtez votre bardage à une trentaine de centimètres du sol et prolongez celui-ci par une plinthe en cimentage ou en pierre.

  • En pied de bardage, une grille anti-rongeur sera utile pour assurer sa ventilation sans laisser les petits rongeurs amoindrir le niveau d’isolation de votre projet.

  • Tout bardage doit posséder une ventilation en sa partie haute et une ventilation en sa partie basse. À défaut, celui-ci risque de se déformer suite à la différence de contraintes sur ces deux faces.

  • Si vous souhaitez encastrer un seuil afin d’avoir un châssis plus bas que le revêtement de sol fini, indiquez-le au fabricant de châssis afin d’adapter le détail de pose des seuils et le niveau de ceux-ci.

  • L’étanchéité à l’air des façades peut être améliorée par la pose de tape à la jonction des panneaux isolants. Cela nécessite toutefois de monter d’abord le mur porteur, puis l’isolant et ensuite le parement.

  • En cas d’enduit sur isolant, veillez à faire mousser toutes les jonctions entre les panneaux isolants et à ce que ce moussage se fasse sur une majorité de la largeur du panneau.

  • Veillez à ne pas obstruer les busettes de drainage des châssis : Il s’agit de ces petits trous placés sous les châssis qui évacuent l’eau s’infiltrant entre les vitrages et les châssis. Ces busettes se situent sous le châssis ou devant celui-ci.

  • Les seuils métalliques doivent présenter des finitions latérales différentes que ces seuils soient posés dans une façade en brique, en enduit ou en bardage.

  • Derrière les seuils, un isolant de coupure thermique est conseillé afin de limiter le risque de condensation en cas de température extérieure froide et d’absence de ventilation efficace.

  • Lors de travaux d’injection pour contrer l’humidité ascensionnelle, éviter de recouvrir les injections réalisées par un plafonnage sensible à l’humidité : l’humidité contournerait les injections en passant par le plafonnage.

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