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Poser un châssis, avec quelles finitions ?

Poser un châssis, avec quelles finitions ?

Un ragréage préalable puis un joint souple ?

Lorsque vous commandez des châssis, vous êtes sans doute très attentif aux types de profilés et de vitrages, à la couleur de ceux-ci, aux performances thermiques et acoustiques, éventuellement à la sécurité. Force est de constater que rarement les devis et les discussions s’attardent, à ce stade, à la manière dont sera réalisée la jonction entre les châssis et le reste de la construction. Qu’en sera-t-il dans la pratique pour éviter de désagréables discussions une fois les châssis posés ?

Une distinction doit, de prime abord, être faite entre la pose des châssis en rénovation et en construction neuve. Dans ce dernier cas, la pose de la fenêtre sera parfaitement verticale, tout comme les murs qui viennent d’être réalisés. Par contre, en rénovation, il n’est pas rare de constater que la construction existante a légèrement ou fortement bougé et que les murs ne sont plus parfaitement verticaux, parfois simplement parce que les tolérances à l’époque étaient différentes des tolérances aujourd’hui. Il vous faudra dès lors définir si les châssis doivent être posés parallèles aux murs (avec une jonction aux deux bords parallèles) ou verticaux (avec une jonction trapézoïdale). Cette discussion est à réaliser au préalable avec le poseur de châssis.

Juste un joint souple ?

Généralement, la jonction entre un châssis et un parement ou un bardage (en maçonnerie, en bois ou en enduit) sera réalisée à l’aide d’un joint souple. Pour pouvoir tenir dans le temps, l’espace nécessaire pour ce joint devrait être de minimum 3 à 4 mm. La couleur de celui-ci peut avoir un impact esthétique important sur l’aspect général de la façade.
Définissez au préalable la manière dont ce joint sera réalisé en fonction de l’aspect de la façade. Si les briques sont irrégulières, la réalisation d’un simple joint, s’il tente de suivre ces irrégularités, pourrait vite devenir grossière et peu esthétique.
Il en est de même lorsque ce joint est trapézoïdal en rénovation si le mur n’est pas parfaitement vertical.
Si vous êtes exigeants ou vous considérez comme tel, vous pouvez également définir la largeur de ce joint, tout en restant raisonnable, il ne s’agit de le définir au millimètre près. En cas de doutes, les dimensions acceptables sont normalisées. Veillez à en discuter au préalable !

Un ragréage préalable puis un joint souple ?

Si ce joint est plus large ou de forme irrégulière, dans le cas de maçonneries, il est préférable de poser une bande en mousse de 4 à 5 mm contre le châssis et de réaliser au préalable un rejointoyage au ciment entre le parement et la bande de mousse. Une fois ce joint de ciment réalisé, retirez la bande de mousse et réalisez un joint souple qui sera discret et régulier. Dans le cas de mur en bardage, un élément de jonction complémentaire sera sans doute nécessaire afin de limiter au maximum l’espace restant.

Cela peut sembler de l’ordre du détail et pourtant, aujourd’hui, de nombreuses discussions sont engendrées par la couleur, la forme ou la finition de ce type des joints une fois les châssis posés. Pensez à en parler avant pour éviter les discussions par la suite.

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