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Isolation acoustique : trois vecteurs d’attention

Isolation acoustique : trois vecteurs d’attention

Isolation acoustique

Qu’ils proviennent de notre propre habitation ou d’un bâtiment voisin, les bruits sont généralement source de nuisances. Leurs niveaux de perception ne sont pas identiques pour chacun. Nous ne sommes donc pas tous égaux devant les gênes occasionnées. Dans la pratique, pour tout projet, il est possible de se prémunir de trois types de bruits.

Les bruits aériens

Ils sont issus des activités gérées dans les différentes pièces : appareils de musique, stéréo, voix humaines, klaxon… Les bruits aériens traversent les parois en mettant celles-ci en vibration. Contrairement à des idées encore trop répandues, il ne suffit pas d’avoir une bonne étanchéité à l’air pour avoir une bonne étanchéité aux bruits. Il va falloir arrêter le bruit au sein de la paroi concernée, même si l’air ne la traverse pas. C’est à dire, arrêter la mise en vibration de celle-ci.

Pour ce faire, deux solutions : obtenir une paroi massive (un gros mur en béton par exemple) ou obtenir un complexe de paroi de type masse-ressort-masse. Attention, le bruit émis dans un local source se propage vers un autre local par toutes les parois du local source, pas uniquement par leur paroi commune.

Les bruits de chocs

Il en est de même pour les bruits de chocs qui se propagent par la mise en vibration de la paroi contre laquelle il a été émis et par ses parois adjacentes. Une couche de désolidarisation sera donc nécessaire entre le revêtement de surface de cette paroi et sa structure portante. La désolidarisation doit se faire verticalement et également horizontalement sur toute la périphérie de la surface concernée. Si le revêtement de sol est en contact avec les murs périphériques, le bruit trouvera immanquablement son chemin.

Pour ces deux types de bruits, il existe des normes (NBN S 01-400 et mises à jour) à respecter dans le cadre d’habitation et plus particulièrement d’appartements. Ces textes définissent un confort de base et un confort supérieur, ainsi que des différentes valeurs de référence en fonction du local source et du local de réception.

Il reste les bruits d‘équipement

Aux bruits aériens et de chocs, s’ajoutent les bruits d’équipement. Il s’agit de ces bruits quasiment continus, auxquels nous finissons, paraît-il, à nous habituer… ou pas ! Ces bruits sont également limités par la norme évoquée ci-dessus.

Si les principes à mettre en ? »uvre sont assez simples et paraissent logiques, l’acoustique n’est que difficilement modélisable. Il est possible qu’une fois le bien parachevé, il faille y apporter quelques modifications en cas d’inconfort constaté. Dans ce domaine, autant bien se renseigner avant de se lancer dans les travaux !

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