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Va-t-il falloir chauffer autrement nos espaces de vie ?

Va-t-il falloir chauffer autrement nos espaces de vie ?

Maintenir sa facture énergétique à un niveau tolérable

 

Avec la hausse des prix de l’énergie (dont seul quelqu’un qui aurait quitté la terre depuis des mois n’aurait pas entendu parler), l’hiver nécessitera d’être inventif pour permettre de maintenir sa facture énergétique à un niveau tolérable pour le portefeuille, si c’est encore possible ! Une piste de solution pourrait être de ne plus voir nos constructions comme un tout, mais comme des entités séparées, chaque espace ayant sa logique, son niveau d’isolation et sa température propre en fonction de son occupation.

 

Le modèle PEB est-il dépassé ?

 

La modélisation de nos constructions en certification de bâtiments neufs ou existants se base sur la notion d’un volume global qui est chauffé à une même température, ce qui induit qu’il n’y a aucune déperdition estimée entre les différents espaces d’une même habitation. Ce modèle ne colle pas complètement à la réalité étant donné que les vannes thermostatiques ou les thermostats d’ambiance des différents espaces peuvent être réglés sur des températures différentes et qu’il existe des déperditions des espaces les plus chauffés vers les espaces les moins chauffés.

 

Qu’en sera-t-il cet hiver et à l’avenir ?

 

À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles ! Ne faudrait-il pas repenser la manière de chauffer (et au préalable d’isoler) au sein même de nos constructions en fonction du temps d’occupation des locaux et des fonctions qu’ils abritent?

Prenons l’exemple d’une salle de bain qui est utilisée en moyenne une demi-heure à une heure par jour. N’est-il pas possible d’y fournir le confort nécessaire sans la chauffer toute la journée et uniquement lorsque nous en avons besoin ? Cela induit d’y prévoir, comme c’est souvent le cas dans les résidences secondaires, des corps de chauffe indépendants à programmer ou n’utiliser que le minimum de temps nécessaires. En poussant le raisonnement un peu plus loin, cela induit de prévoir des matériaux isolants pour les parois de la salle de bain, de manière à ce qu’il n’y ait pas de transfert de chaleur vers les pièces et couloirs adjacents et inversement.

Cette réflexion peut être menée pour les différentes pièces de l’habitation.

 

Qu’en est-il techniquement ?

 

Placer une vanne thermostatique programmable ou les mettre sur la position hors gel et ajouter un système de chauffage ponctuel d’appoint n’est pas très coûteux. Cela peut constituer un début de solution dans certaines situations. Par contre, isoler des parois existantes, si cela n’a pas été prévu dès le départ, est parfois plus difficile ; il s’agit donc de mettre en place une réflexion à long terme qui nécessite une mise en route dès aujourd’hui !

 

Assurer notre confort, dans les pièces où cela est nécessaire et lorsque nous y sommes en minimisant les pertes vers l’extérieur et vers les autres espaces qui ne sont pas utilisés simultanément, tels sont les défis qui permettront d’avancer d’un pas supplémentaire vers une diminution de nos factures énergétiques ! À vous de jouer…

 

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