Trucs & astuces

Trucs et astuces de maConstruction.be

Courts, simples et utiles, ils sont destinés à améliorer votre bâtiment existant ou vous guider dans votre projet de construction ou de rénovation.


  • Tous les éléments en bois posés en extérieur doivent être entretenus. Si vous ne savez pas comment, posez la question à l’entreprise qui les pose.
  • Afin d’éviter d’obtenir des petites découpes inesthétiques dans vos maçonneries de parement, prévoyez avec l’entreprise de réaliser un montage à blanc au sol afin de positionner les fenêtres en fonction de la modulation des briques.
  • Lorsque vous changez vos portes et châssis, retenez que pour tous changements d’aspects, il est prudent de vous renseigner au préalable à l’administration de l’urbanisme des démarches éventuelles à effectuer.
  • Il existe de plus en plus de protections solaires qui se déploient automatiquement dès que le soleil pointe son nez de manière plus intense. Sous nos climats qui ont tendance à se réchauffer, il s’agit d’un avantage à ne pas négliger.
  • Pour toutes les assurances que vous souscririez pour votre chantier, vérifiez le montant des franchises et les causes d’exclusion.
  • En constructions neuves, comme en rénovations lourdes, retenez que chaque modification des isolants ou des systèmes de chauffage, sanitaires ou de ventilation doit être validée par le responsable ou le conseillé PEB (selon les région).
  • Dès qu’une installation électrique est modifiée, il sera nécessaire de la faire réceptionner. Pour ce faire, votre électricien devra fournir un plan de position des différents systèmes électriques posés et un schéma unifilaire.
  • En ville, dès que vous intervenez plus bas que le niveau des bâtiments voisins, pensez à faire réaliser un état des lieux des bâtiments voisins et souscrivez (vous ou l’entreprise) une assurance de type « tous risques chantier » pour couvrir les dégâts qui y seraient générés.
  • Une étanchéité réalisée en cimentage sera rarement suffisante pour des caves ou des locaux habitables. Dans la plupart des cas, une étanchéité de type bitumeuse sera conseillée.
  • Pensez à faire percer chaque alvéole des hourdis qui sont posés, même s’ils ne sont pas soumis aux intempéries : l’eau de chantier pourrait remplir celles-ci et ressortir, parfois quelques années plus tard.
  • En cas de pose d’un poêle ou d’une nouvelle chaudière, il sera sans doute nécessaire de tuber le conduit existant. Le coût de ce travail n’est pas à négliger.
  • Sous toutes fondations ou ouvrages enterrés, prévoyez un fil de terre en cuivre relié à l’installation électrique. Le coût de cette précaution est bien moindre que celui qui sera nécessaire en cas de constat d’insuffisance sur l’installation
  • Dès que le terrain sera en pente vers votre construction, prévoyez des avaloirs de récolte d’eau pluviale : les intempéries de débits importants deviennent de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes.
  • Un dégraisseur doit être entretenu en général une fois tous les ans. Après la pose de celui-ci, commencez par vérifier tous les 3 mois ; puis espacez si possible cette périodicité à 6 mois et par la suite à un an. Tant qu’il n’est pas rempli, inutile d‘augmenter la fréquence retenue.
  • Prévoyez toujours une possibilité d’évacuation pour les eaux pluviales lors de mise en place de systèmes de ventilation ou de prise de lumière enterrés.
  • Il est toujours préférable que le nettoyage d’un chantier se fasse au fur et à mesure de celui-ci. Il en va de la sécurité des ouvriers. De plus, cela évite des enfouissements sauvages et de mauvaises découvertes par la suite.
  • Pour les réseaux d’égout, évitez de laisser des chambres de visite comportant des chutes, dont le fond n’est pas rincé par des eaux abondantes (pluviales) ou fréquemment utilisées : cela conduirait inévitablement à des dépôts ou des bouchons.
  • Si des nouveaux raccordements au gaz, à l’eau, à l’électricité ou à d’autres impétrants doivent être réalisés, prévoyez-ceux-ci à l’avance. Les délais sont parfois longs.
  • Avant le premier coup de pelle ou de pioche, une déclaration doit être réalisée par l’entreprise intervenant et un QR-code doit être affiché de manière visible sur chantier.
  • En tant que propriétaire, vous êtes aussi responsable de la sécurité des hommes sur votre chantier, en ce compris le respect des mesures de distanciation sociale et du port du masque. N’oubliez pas, les amendes peuvent être salées.
  • Lors de travaux de terrassement, veillez à ce que les talus soient protégés des intempéries afin d‘éviter que les travaux ne doivent être recommencés plusieurs fois.
  • Ne négligez pas l’impact des modifications de chauffage, de sanitaires et d’électricité lors de travaux de rénovation. Ces interventions commenceront dès les démolitions et peuvent avoir un impact significatif sur le coût final.
  • Si vous refaites complètement une toiture, définissez bien les éléments de protection qui seront posés durant ces travaux : des bâches ne sont jamais parfaitement étanches et une assurance ne remboursera que rarement à neuf ! Mieux vaut prévenir que guérir !
  • En cas de rénovation, ne laissez aucun élément en bois dans des anciens murs avant de plafonner ceux-ci. Le plafonnage induit un apport d’eau important qui fait mauvais ménage avec le bois.
  • Un confinement pour cause de COVID-19 peut être considéré comme un cas de force majeur et donner droit à des prolongations de délais pour l’entreprise concernée.
  • Le séchage de tout élément en bois qui est humidifié pendant un chantier est à contrôler avant la réalisation des finitions. A défaut, les conséquences ne se manifesteront parfois que quelques années plus tard. Pensez-y, surtout en ossature bois !
  • Ne démarrez pas un chantier sans avoir désigné (ou sans que votre architecte n’ait désigné) un coordinateur sécurité. Des formalités doivent être réalisées par ce dernier, même avant le démarrage du chantier.
  • Avant de démarrer un chantier, vérifiez avec l’entrepreneur que les échafaudages, les étançonnements, le transport et tous les postes annexes sont bien compris dans le prix de base.
  • Avant tout chantier de rénovation, avertissez votre assurance incendie, vol et dégât des eaux, afin d’être sûr d’être couverts en cas de sinistre : le bien n’est pas en conditions d’assurabilité normales et l’assurance pourrait refuser d’intervenir.
  • Pour toute nouvelle construction, l’implantation doit être vérifié par un géomètre. Le résultat de ce mesurage doit être transmis à l’administration communale. Il est généralement signé par l’architecte, l’entrepreneur et le propriétaire. Soyez vigilants lors de ce contrôle.
  • En période de confinement, pensez à laisser ouverts vos systèmes d’aération et vos systèmes de ventilation mécanique : l’occupation du bien est plus importante qu’en temps normal et le renouvellement d’air encore plus indispensable.
  • Pour les systèmes de ventilation, préférez les gaines de section ronde et minimisez les coudes et les écrasements : le rendement sera meilleur, la durée de vie des ventilateurs aussi et l’installation sera plus silencieuse.
  • Pour les vérandas, encore plus que pour les autres pièces, prévoyez un système de ventilation permettant d‘évacuer les excès de chaleur en été.
  • En cas de briques sans joint, soyez deux fois plus attentifs aux raccords d’étanchéité en bas de mur et au droit des fenêtres ; les quantités d’eau qui passeront derrière le parement sont bien plus importantes.
  • La hauteur d’un garde-corps devrait être de minimum 110 cm pour éviter que le centre de gravité des occupants ne soit positionné au-dessus de ceux-ci, induisant un risque de chute.
  • Aujourd’hui, les châssis en aluminium sont bien plus performants que ceux d’il y a quarante ans. Par contre, ils sont plus épais et les profilés sont plus larges : ils laissent donc entrer moins de lumière. L’impact sera significatif pour les châssis de petites dimensions.
  • Le label CE (certification européenne) sur les produits de construction permet de garantir certaines caractéristiques du produit. À ne pas confondre avec le logo CE (China Export).
  • Pour les façades en brique, ne perdez pas de vue qu’il existe toute sorte d’alternatives aux briques posées sur un lit de ciment : brique collée, profilée, avec ou sans joint. De nos jours, la brique s’adapte à tous les styles.
  • Pour l’étanchéité des murs enterrés des caves, préférez une membrane de type bitumeuse à un cimentage et un coaltar, les garanties dans le temps seront bien meilleures. Prévoyez également un drain extérieur au niveau des fondations.
  • Faites placer votre thermostat dans un local neutre dont la température d’ambiance n’est pas influencée par l’ensoleillement. À défaut, vous risquez de ne pas pouvoir chauffer certaines pièces.
  • Lorsque vous réalisez des travaux d’isolation, pensez à prendre des photographies pour permettre au certificateur qui interviendrait (un jour) sur votre bien de prendre en compte cette isolation.
  • Lors de l’établissement d’un certificat énergétique, en complément de vos photographies de chantier, demandez à l’entreprise une attestation la plus détaillée possible de ce qui a été posé.
  • Des châssis en bois nécessiteront un traitement pour être durables dans le temps. À défaut, ils risquent, malgré leur patine naturelle, de gonfler et de se déformer, surtout au niveau des assemblages.
  • Pour vos finitions, pensez aux matériaux ne libérant pas de COV (particules volatiles) : de plus en plus de renseignements sont présents sur les emballages à ce sujet.
  • Si vous possédez des panneaux photovoltaïques, lorsque le soleil est présent, pensez à faire fonctionner vos équipements électriques : machines à laver, lave-vaisselles, chargeurs en tout genre (vélo, voiture, GSM…) : un excellent réflexe que de s’habituer à utiliser l’électricité lorsque vous la produisez.
  • Idéalement, les barreaux d’un garde-corps ne devraient pas être espacés de plus de 11 cm afin de ne pas permettre à la tête d’un enfant de passer au travers de ceux-ci.
  • Pour les maisons unifamiliales, il n’y a pas de règlement incendie à appliquer, à part la pose de détecteurs incendie (qui varie selon les Régions). Pourquoi toutefois ne pas s’inspirer ce qui se pratique pour des immeubles à appartements afin d’augmenter le niveau de sécurité?
  • Pour la conception de votre projet, tenez compte, tant que possible, des orientations des pièces en fonction de leur occupation : de la lumière naturelle le matin et à midi dans la salle à manger, de la lumière dans des chambres d’enfants le soir et la journée dans un bureau.
  • Le montage de portes résistantes au feu, notamment pour des appartements, doit se faire dans le respect des normes et de l’agrément technique de celles-ci. Il n’est notamment pas question de laisser un espace trop grand sous ou autour de celles-ci.
  • On ne le conseillera jamais suffisamment : avant de réaliser des travaux chez vous, faites réaliser un état des lieux chez vos voisins avant et juste après les travaux afin de vous protéger si vos voisins réclament pour des dégâts que vos travaux auraient engendrés.
  • Lorsque vous réalisez un talus extérieur, ne le faites pas trop raide ou alors, prévoyez de le stabiliser avec des géotextiles et/ou des plantations. Vous éviterez ainsi son érosion en cas de pluie, ainsi que les éboulements qui pourraient en découler.
  • Dans un logement privé, il n’y a pas de norme « obligatoire » en ce qui concerne les garde-corps et la sécurité. Par contre, lors du choix de ceux-ci, rien ne vous empêche de demander le respect des normes applicables pour les bâtiments accessibles au public
  • Avant de rénover l’intérieur d’un bien, vérifiez ou faites vérifier que l’étanchéité de celui-ci ne présente pas de faiblesse. À défaut, la rénovation risque de devoir être rapidement recommencée
  • Si vous devez placer un ascenseur dans votre maison, orientez-vous vers un élévateur qui est moins contraignant au niveau de sa pose et de son entretien.
  • En rénovation, privilégiez, quand c’est possible, l’isolation par l’extérieur afin de limiter les ponts thermiques (faiblesses dans l’isolant) et les risques de développement de moisissures.
  • Si vous ne savez pas dans quel ordre réaliser vos travaux de rénovation, pensez à l’audit énergétique qui, s’il a un coût de l’ordre de 700 € à 1.000 €, vous permettra d’avoir une bonne vue d’ensemble des travaux et des priorités à mettre en œuvre.
  • Pour étanchéifier le bas d’une porte d’entrée, prévoyez des profilés de type « profil suisse » ou des profils d’arrêts : l’étanchéité à l’air sera meilleure. Il vous faudra toutefois surmonter ces profils lorsque vous rentrerez dans votre bien.
  • La hauteur de mouvement du Kaltefein se règle à l’aide d’un tournevis du côté des charnières de la porte lorsque la porte est ouverte. Utile à savoir, si votre porte commence à frotter au sol.
  • Lors de l’achat d’un bien, limitez au maximum les engagements de réaliser des travaux à charge du vendeur, même avec des sommes bloquées chez le notaire. Cette pratique conduit trop souvent à d’interminables discussions ou procédures.
  • Depuis cette année, n’oubliez pas que tout déplacement de terre de plus de 10 m3 en Wallonie est soumis à une procédure très stricte.
  • Une porte extérieure ne sera jamais aussi étanche à l’air qu’un châssis. Le kaltefein (cette brosse qui s‘abaisse sous la porte lors de sa fermeture) n’assurera pas l’étanchéité à l’eau ou à l‘air. Parlez-en avec votre fabricant ; surtout dans un contexte de nouveau bâtiment NZEB ou basse énergie.
  • Pour parachever vos murs en autoconstruction ou en autorénovation, il y a d’autres solutions que le plâtre qui n’est pas toujours facile à mettre en œuvre : des panneaux d’OSB ou des panneaux à peindre peuvent faire l’affaire également ; en donnant un aspect fini dès leur pose achevée.
  • Pour tout local de type « humide », prévoyez un système de ventilation qu’il soit naturel ou, de préférence mécanique sur détection d’hygrométrie, cela évitera l’apparition de champignons et de moisissures.
  • Si vous optez pour des produits d’entretien (savons, détergents…) écologiques ou des produits faits maison, pensez à dimensionner de manière plus généreuse ou à entretenir plus fréquemment vos canalisations d’évacuation.
  • Pensez, au minimum une fois par an, à nettoyer les orifices de drainage de vos châssis (ces petits trous visibles dans le bas des profilés lorsque les châssis sont ouverts) ; à défaut, les araignées et insectes risquent de les boucher et de les rendre inopérants.
  • Un enduit placé en pied de façade doit toujours être protégé contre l’humidité. À défaut, il risque de s’abimer et de se décoller de son support. Il ne peut être en contact avec le sol.
  • À proximité des descentes d’eau, prévoyez des busettes trop-plein pour vos toitures plates. Si vous voyez l’eau qui déborde par celles-ci, c’est qu’il est temps d’entretenir vos évacuations principales.
  • Si vos briques de façades vieillissent mal, pensez à les faire nettoyer puis hydrofuger. Cette opération peut se faire en deux ou trois étapes (nettoyage, réparation, traitement) et redonnera une seconde jeunesse à celles-ci.
  • Avant d’hydrofuger un mur, faites vérifier si le produit proposé est compatible avec la composition du mur est le type d’isolant posé.
  • En règle générale, tout matériel qui présente un pHzinc.
  • Les fenêtres de toiture comportent aujourd’hui autant d’accessoires possibles. Les sites des fournisseurs regorgent d’informations à ce sujet. Vérifiez toutefois leur compatibilité entre eux.
  • Lors de la commande d’une cuisine, ne vous laissez pas trop séduire par les images et les vues 3D qui vous seront présentées : vérifiez également le contenu de tous les documents que vous signerez.
  • Une petite stagnation d’eau sur une toiture plate n’est pas grave ou alarmante. Elle est acceptable, tant que la toiture est en bon état.
  • Une toiture en zinc devra toujours être ventilée du côté intérieur du zinc. À défaut, une patine poudreuse blanche apparaitra en surface du zinc.
  • Il est déconseillé d’utiliser les essences de bois suivantes en contact avec du zinc, au risque de provoquer une corrosion de celui-ci : Mélèze, Chêne, Châtaigner, Cèdre rouge ou blanc, Pin Douglas.
  • Une casse thermique de vitrage se caractérise généralement par une fissure qui démarre perpendiculairement au bord du vitrage. Afin de limiter le risque, éviter les ombres partielles sur les vitrages, ne placer pas de chauffage à proximité du vitrage ou de rideaux sombres.
  • N’entreprenez les travaux de plafonnage qu’une fois que le bâtiment est complètement à l’abri des intempéries afin de ne pas risquer d’endommager les travaux intérieurs lors d’averses importantes.
  • Avant de commencer tout nouveau réseau d’égouttage, vérifiez le niveau de l’égout public, non pas sur des plans, mais bien sur place en ouvrant la voirie ou le trottoir.
  • Réaliser un bâtiment selon les exigences PEB ne veut pas dire que ce bâtiment ne présentera aucun problème de surchauffe ou de chauffage. Toute une série de paramètres ne sont pas pris en compte dans les calculs PEB qui influenceront cependant votre confort thermique dans la « vraie vie ».
  • Pour éviter les apparitions de moisissures, pensez à ventiler suffisamment.
  • Si votre store intérieur ou extérieur remonte de travers, il pourrait, à l’usage, sectionner son câble d’alimentation électrique ! Vérifier donc périodiquement son bon fonctionnement.
  • Prévoyez une nappe drainante sous tous carrelages ou pierres extérieures posées sur une dalle en béton. Cela devrait garantir la pérennité des joints et du dallage.
  • Soyez prudents lors de travaux d’entretien, spécialement à la haute pression à proximité des seuils ou des châssis : vous pourriez provoquer des infiltrations d’eau qui ne se produisent pas en temps normal !
  • En cas de pose de stores extérieurs, couplez ceux-ci avec un anémomètre qui les fera remonter automatiquement lorsque la vitesse du vent devient importante et risque de les endommager. Différentes classes de résistances aux vents existent.
  • Si l’installation d’eau sanitaire d’un bien a été à l’arrêt durant plusieurs mois à cause du confinement COVID-19, quelques précautions seront nécessaires avant sa remise en route, dont des rinçages ou des montées en températures préalables du système.
  • Si vous souhaitez demander une ou plusieurs primes, il faudra que l’entreprise qui réalise les travaux soit inscrite auprès de la banque carrefour des entreprises pour les travaux qu’elle va entreprendre.
  • Lors du calcul d’un budget en rénovation, gardez une marge de manœuvre et ne considérez pas les primes comme essentielles pour boucler celui-ci : les mécanismes d’octroi pourraient varier d’ici à la fin de vos travaux
  • Afin de limiter la transmission dans l’air de virus tel que le COVID-19, il est conseillé d’augmenter le renouvellement d’air dans les locaux soit en boostant la ventilation, soit en ouvrant les fenêtres.
  • En période de (dé)confinement, pour ceux qui vivent dans des appartements dont les salles de bain donnent sur des aéras, il est conseillé de maintenir fermées les fenêtres vers les aéras.
  • En cette période de (dé)confinement, il n’est pas utile d’entretenir plus que d’habitude les filtres des groupes de ventilations, le maillage de la plupart des filtres est trop important que pour retenir le virus.
  • On l’a dit et redit : ne bricolez pas vos façades en enduits sur isolants en réalisant votre shopping dans différents magasins ! Faites-vous livrer un système complet, d’un seul fournisseur qui garantira chaque composant et chaque accessoire.
  • Lors de la pose de châssis, vérifiez ou faites vérifier où se situent les orifices de drainage de ces châssis afin qu’ils soient bien positionnés en extérieur par rapport aux seuils et ne provoquent pas des phénomènes d’infiltrations.
  • Pour toute demande de prime énergie, le passage d’un auditeur énergétique est nécessaire préalablement à l’entame des travaux. « Ne négligez pas cette formalité ».
  • En cas d’infiltration dans une paroi en bois, prévenez votre assurance même si ces dégâts sont de prime abord insignifiants et, en cas de doutes, investiguez pour connaître l’étendue des infiltrations à l'intérieur à cette paroi.
  • Tenez les comptes de vos travaux au jour le jour et demandez-les justificatifs régulièrement. À défaut, en fin de chantier, cela prendra un temps important de retracer l’historique des interventions et donnera lieu à de nombreuses discussions
  • Pour les façades en enduits sur isolants, prévoyez des remontées latérales aux seuils pour éviter d’avoir des infiltrations peu agréables.
  • Avant le raccordement d’une citerne d’eau de pluie, prévoyez un système de by-pass éventuel afin de mettre la citerne hors service en cas de travaux à votre toiture ou aux éléments servant à son remplissage (démoussage) ou à vos façades.
  • De plus en plus de problèmes surviennent aux extrémités des toitures plates isolées en polyuréthane suite à leur dilatation thermique. Vérifiez bien ce qu’il est prévu à ce sujet et assurez-vous auprès de l’entreprise que ce point a été pris en compte.
  • Un outil de calcul pour les sections des diamètres de ventilation des chaufferies est disponible en accès libre sur le site du Centre Technique et Scientifique de la Construction.
  • Prévoyez, au maximum tous les 10 ans, un nettoyage complet de vos citernes d’eau de pluie afin de retirer tous les déchets organiques et poussières qui s’y seraient accumulés.
  • Lors du choix d’une membrane d’étanchéité pour une toiture plate, vérifiez que sa composition est compatible avec des éventuelles récupérations d’eau en citerne afin d’éviter des colorations ou odeurs des eaux récupérées.
  • La résistance à la compression d'un béton n'est pas un élément suffisant pour qualifier un béton lors de sa commande : d'autres éléments doivent intervenir : classe de résistance, classe d'environnement, type d'armatures...
  • En cas de terrassement, il n’est pas toujours possible d’éviter les coupures et ruptures de canalisations. Il est toutefois possible de limiter le risque en réalisant des reportages photographiques ou des plans as-built à chaque réalisation de travaux.
  • Avant d’investir dans un système de chauffage complexe et couteux, vérifiez que vous avez les connaissances suffisantes pour en assurer la régulation et que le coût d’investissement en vaut la chandelle.
  • Si le compteur électrique ne tourne plus à l’envers d’ici quelques années, qu’en sera-t-il de la rentabilité de la combinaison d’une installation photovoltaïque avec un système de pompe à chaleur qui doit essentiellement produire de la chaleur en hiver lorsque la luminosité est moindre. Vérifiez bien tous les paramètres des calculs de rentabilité.
  • Même si votre chaudière est de type étanche (Type C), une ventilation du local où elle est placée est à prévoir pour éviter que la température dans ce local ne monte plus haut que 40°C et que celui-ci ne surchauffe.
  • Il est déconseillé de prévoir un enduit sur isolant de teinte foncée sur une façade exposée au soleil. Les contraintes thermiques qui s’y appliqueront risquent de détériorer la façade et de mettre celle-ci en péril à moyen terme.
  • Toutes les canalisations de chauffage qui ne se situent pas dans le volume chauffé et isolé de votre projet doivent être isolées afin de permettre aux corps de chauffe (radiateur, convecteur…) de remplir leur fonction.
  • En cas d’installation de chaudière au butane ou au propane, une évacuation d’air en partie basse du local est conseillée pour permettre de conduire les éventuelles fuites de gaz vers l’extérieur. Ce local ne peut se situer sous le sol extérieur sauf dans certains cas : Des dérogations sont possibles en cas de pose d’un système spécifique de détection de gaz.

  • Les treillis d’armature des enduits sur isolant doivent généralement recouvrir de 7 à 10 cm les jonctions à armer. Ces données se retrouvent dans l’ATG du produit. À défaut de les respecter, les enduits pourraient fissurer à ces endroits.

  • Les couvercles des chambres de visite arrivent généralement prétraités sur chantier. Toutefois, il sera généralement nécessaire de refaire quelques retouches de traitement sur chantier avant de poser les couches de couleur finales.
  • Évitez tous les points hauts sans système de purge sur les circuits de distribution de l’eau de chauffage. En se remplissant d’air, ceux-ci pourraient conduire à une mauvaise distribution de l’eau chaude qui se traduirait par une perte de confort dans les pièces desservies.

  • Un local chaufferie présentera au minimum une hauteur de 2 m et une distance de minimum 70 cm autour de la chaudière pour permettre d’entretenir et de remplacer celle-ci.

  • Lors de la réalisation d’un enduit sur isolant, prévoyez un socle au-dessus du sol de 30 à 50 cm, qui sera plus résistant aux impacts et qui permettra de prolonger la durée de vie de celui-ci : enduit plus résistant, pierre bleue
  • En remplaçant une chaudière qui prend l’air dans le local (type B) où elle se situe par une chaudière étanche (Type C), un local chaud et sec pourrait devenir frais et humide. Étudiez la situation au cas par cas avec votre chauffagiste.

  • Un cimentage fissuré risque de se dégrader de manière croissante en fonction des cycles gel et dégel. Ne tardez pas à faire réparer ce type de dégâts dès que vous le constatez afin de limiter les frais.

  • Un groupe de ventilation peut être placé dans une chaufferie uniquement si ce local de chauffe ne comprend que des appareils de combustion étanche
  • En cas de pose de chaudière non étanche de type B, une amenée d’air permanente dans le local concerné sera nécessaire, il s’agit d’autant de déperditions thermiques et de risques d’inconfort, ainsi que d’intoxication au CO ! Préférez les appareils de combustion à circuit fermé de type C.

  • Sur toute décharge d’eau usée d’un étage au minimum ou plus, prévoyez une ventilation primaire en tête de cette canalisation afin d’éviter les phénomènes de dé-siphonnage lorsqu’une chasse est tirée, phénomène qui se traduirait par des bruits de glouglou et des apparitions d’odeurs.

  • Avant tout projet, définissez bien les rôles de chaque intervenant : il s’agit d’une des clés du succès du processus.
  • En cas de pose de chaudière non étanche de type B, une amenée d’air permanente dans le local concerné sera nécessaire, il s’agit d’autant de déperditions thermiques et de risques d’inconfort, ainsi que d’intoxication au CO ! Préférez les appareils de combustion à circuit fermé de type C.
  • Sur toute décharge d’eau usée d’un étage au minimum ou plus, prévoyez une ventilation primaire en tête de cette canalisation afin d’éviter les phénomènes de dé-siphonnage lorsqu’une chasse est tirée, phénomène qui se traduirait par des bruits de glouglou et des apparitions d’odeurs.
  • En cas de revêtement de sol en chape industrielle ou en résine, prévoyez des joints de dilatations à chaque porte et de manière fractionner la surface en zone rectangulaire, vous limiterez ainsi les problèmes de fissurations.

  • Dans une gaine technique d'appartements, un conduit de cheminée devra être séparé par une séparation EI30 des autres conduits techniques ou les conduits de fumées doivent être EI30 eux-mêmes. Il n'y a pas d'exigences particulières pour les habitations unifamiliales.

  • Dès qu'un talus mesure plus de 1 m à 1,50 m de haut, prévoyez de le bâcher ou de le faire bâcher afin d'éviter que les intempéries et le ravinement ne détériorent la qualité du talus et n'aboutisse à un affaissement du talus.

  • L'arrêté royal concernant la prévention incendie ne s'applique pas aux habitations unifamiliales. Il en est de même pour les bâtiments comportant au maximum 2 niveaux et d'une surface totale de maximum 100 m2. Cela ne doit toutefois pas vous empêcher de prendre les mesures de sécurisation qui s'imposent.

  • Une chaudière étanche est toujours à préférer à un appareil de combustion non étanche. Pour ce dernier, il faudra prévoir un apport d'air frais pour la combustion dans le local chaufferie. Une chaudière non étanche ne peut jamais être placée dans une chambre à coucher.

  • En cas d'égouttage situé plus haut que votre point de raccordement le plus bas, prévoyez une fosse de relevage, de préférence préfabriquée contenant deux pompes, fonctionnant en cas de dysfonctionnement de l'une des deux.

  • Pour un conduit de fumée construit sur site à partir de composants issus de différents fabricants, la norme EN 15287-1 définira les distances de sécurité à respecter par rapport aux traversées de paroi. Le marquage de ce conduit vous donnera des indications à ce sujet.

  • En Wallonie, les autorisations de mouvement de terre seront décernées par l'ASBL WALTERRE après analyse de la qualité du sol et définition des traitements qui seront éventuellement nécessaires.

  • Si vous utilisez des savons ou produits d'entretien "bios" ou solides, pensez à entretenir plus fréquemment vos siphons et vos récolteurs de douches. Ceux-ci favorisent généralement les encrassements et augmentent les risques de bouchons.

  • Un conduit de raccordement d'une chaudière à une cheminée ne doit pas toujours être métallique. Par contre, il doit toujours être compatible avec l'appareil de combustion et la température des gaz de combustion qui y sont évacués.

  • Pour tous déblais de plus de 10 m3 et non suspects, vérifiez plusieurs mois avant réalisation des déblais, si une étude de sol et des autorisations de transport sont nécessaires. À défaut de faire ces démarches à temps, le chantier risque d'être mis à l'arrêt et retardé.
  • Il existe des plaques ventilées ou des manchons isolants à poser autour des conduits de cheminée pour les traversées de paroi (sol, plancher…) de manière à ne pas provoquer de surchauffe au droit de la traversée et permettant d'éviter les risques d'incendie.
  • Un châssis en PVC n'étant pas teinté dans la masse, mais recouvert d'un film de peinture, il sera toujours plus difficile d'intervenir sur celui-ci après mise en œuvre. Soyez-y vigilant !

  • Un décret wallon régira les mouvements de terre de plus de 10 m3 à partir du 1er mai 2020. Des analyses de la qualité des terres à évacuer seront au préalable nécessaires, de même que des analyses du site où les terres seront livrées. Une autorisation de transport sera nécessaire.

  • Une norme est un consensus autour des règles de bonne pratique. En Belgique, retenez que le respect des normes n'est pas systématiquement obligatoire. Il est possible d'y déroger, sauf en cas de mise en application obligatoire par un texte réglementaire.

  • Un conduit de fumée contenant un W(WET) dans son marquage CE peut être utilisé pour des chaudières présentant des risques de condensats. Ce n’est pas le cas de conduit contenant un D(Dry). Vérifiez bien le marquage CE du produit. Certains aluminiums résistent à la condensation, d’autres pas.

  • Lorsque vous ferez remplacer vos châssis, définissez avec votre entrepreneur la finition prévue entre les châssis et les façades afin de ne pas avoir de discussions une fois ces travaux réalisés.

  • Si vous avez des exigences particulières par rapport aux moyens de fixations des châssis que vous envisagez d