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Trucs & astuces

trucs et astuces de MaConstruction, pour bâtir et rénover

  • Le DIU (dossier d’intervention ultérieure) est un dossier contenant les éléments mis en œuvre dans un bâtiment. Celui-ci doit être complété au fur et à mesure de la vie du bâtiment et devra être transmis à son propriétaire suivant.

  • En constructions neuves, la pose de fenêtres dans un mur creux nécessite la pose de multiples accessoires dont des bavettes d’étanchéité à l’air à noyer dans les finitions intérieures.

  • Les aérateurs à poser au-dessus des châssis existent en versions esthétiques, acoustiques ou en combinaison avec des stores ou des volets extérieurs.

  • Il existe encore certaines primes en Région wallonne pour les travaux permettant d’économiser l’énergie. Un avertissement doit toutefois être envoyé préalablement à l’administration.

  • En cas de vente d’un bien, le vendeur n’a pas d’obligation de mettre l’électricité du bien en ordre. Par contre, il doit fournir une attestation de contrôle à l’acheteur qui a 18 mois pour mettre le bien en ordre.

  • Si vous optez pour des spots encastrés, ne négligez pas la hauteur disponible nécessaire ni la position d’un éventuel transformateur.

  • Une construction présentant des parois massives se refroidira et se réchauffera moins vite qu’une construction présentant des parois légères ou en ossatures.

  • Poser un appareil antitartre prolongera la durée de vie de vos appareils sanitaires si la dureté de l’eau le justifie.

  • Les systèmes de ventilation entièrement naturels sont peu efficaces et sont fortement pénalisés par les calculs PEB. Il n’est presque plus possible de les mettre en œuvre.

  • Un pare-vapeur doit toujours être choisi en fonction de la classe de climat intérieur. Ne négligez pas ce point qui est d’autant plus important lors de climat intérieur est humide : salle de bains, buanderie, voir piscine ou sauna et hammam.

  • Une pompe à chaleur puisant sa chaleur dans le sol ou dans un élément liquide aura un meilleur rendement (COP ou FPS) que si elle capte de la chaleur dans l’air.

  • Les structures en bois peuvent présenter les mêmes performances acoustiques ou de résistance au feu que les structures en maçonnerie. Toutefois, la conception de leurs détails nécessite une étude plus approfondie.

  • Un carrelage n’est pas un revêtement « anti-griffe ». L’apparition de griffes à la surface de ceux-ci n’est pas inévitable.

  • Un vitrage de type feuilleté sera rarement « anti-effraction ». Ce dernier demandera la présence de plus de feuilles de renforcement qu'en comporte un vitrage feuilleté et en alourdira le poids.

  • En cas de construction en madriers en bois, prévoyez des joints de tassement pour vos maçonneries de parement. En effet, si le tassement des madriers est prévisible et contrôlable, il n’est pas évitable.

  • Un élément de construction se réceptionnera généralement en se plaçant à 2 m de celui-ci à la lumière du jour. Il ne s’apprécie pas sous une lumière rasante à 5 cm du support.

  • Lors de la pose de poutrelles en rénovation, veillez à toujours étançonner les éléments porteurs jusqu’au sol, en ne négligeant pas les éventuelles caves sous-jacentes.

  • Les couvercles des citernes et des chambres de visite seront toujours à ajuster par la personne qui réalisera les aménagements extérieurs. C’est elle qui déterminera le niveau fini extérieur.

  • Tout travail touchant à la stabilité ou à la solidité d’une construction nécessite l’intervention d’un architecte. Celui-ci peut déléguer une partie de sa mission à un ingénieur en stabilité, mais l’architecte doit cependant la coordonner.

  • Veillez à toujours respecter les notices des fabricants quant aux températures acceptables pour la mise en œuvre de leurs produits. Qu’il s’agisse de maçonneries, de sous-toitures, d’enduits

  • Au moins une fois par an, vérifiez que les petites busettes de drainage de vos châssis ne sont pas bouchées, afin d’éviter des infiltrations vers l’intérieur.

  • Même pour une dalle de terrasse, il est nécessaire de réaliser une fondation sous le niveau de mise hors gel. Il se situe généralement entre -70 et -80 cm.

  • Lorsque vos travaux induisent de réaliser des fondations, faites placer un fil de cuivre sous celles-ci, il permettra de renforcer la mise à la terre de l’installation électrique à faible coût, le cas échéant.

  • Évitez de placer une évacuation horizontale en zinc pour récolter les eaux d’une toiture possédant une étanchéité bitumineuse. Les résidus en provenance de cette toiture risquent de corroder à court ou à long terme la pièce en zinc. Préférez une pièce en plomb.

  • La pose de l’isolation sur un crépi en façade nécessite de nombreuses précautions pour ne pas fissurer; dont le non-alignement des joints des panneaux isolants sur les arêtes des différentes baies de la façade.

  • Avant d’enduire un mur, vérifiez que celui-ci est sec et qu’il ne souffre pas de problèmes d’humidité ascensionnelle. À défaut, vous risquez de devoir recommencer l’enduisage.

  • Lors de rénovation d’anciens bâtiments, vérifiez la teneur en sels hygroscopiques des différents murs à l’aide de bandelettes de détection. Si les murs contiennent des sels hygroscopiques, ils ne sécheront jamais.

  • Les travaux de peinture ne devraient être entrepris qu’un an après la fin des parachèvements. Afin de limiter les poussières dues au plafonnage durant cette période, il est toutefois conseillé de placer une couche de primaire une fois que les enduits seront secs.

  • Après la mise en peinture primaire sur des nouvelles parois, ouvrez les angles à la jonction entre des parois de compositions différentes. Placez-y ensuite un joint souple à peindre avant la pose des couches finales.

  • Le travail de base d’un plafonneur ne comprend normalement pas la pose d’un enduit de lissage avant la mise en peinture. Ce travail peut toutefois être réalisé par celui-ci, si vous lui avez demandé au préalable de l’intégrer dans son devis.
  • Placer un boiler électrique sous l’évier de votre cuisine vous fera faire des économies en confort (l’eau chaude arrive directement), en énergie et en eau. Un gain sur trois tableaux !

  • Un élément en béton coulé sur place aura atteint 85 à 90 % de sa résistance dans les deux à trois jours après réalisation. Il faudra toutefois attendre environ 40 jours avant d’obtenir sa résistance finale.

  • Si vous souhaitez faire poser des volets dans votre construction, n’oubliez pas d’intégrer la dimension des caissons lors des travaux de gros œuvre, ainsi que de prévoir les éventuelles réservations pour les mécanismes latéraux.

  • Ce n’est pas parce qu’une vanne thermostatique est ouverte sur 5 que la pièce va chauffer plus vite. Le principe de cette vanne est d’arrêter le corps de chauffe une fois que la température voulue est atteinte dans la pièce concernée.

  • Une toiture, qu’elle soit réalisée en tuiles ou en ardoises, doit être entretenue au minimum une fois par an. Cet entretien commence par une inspection visuelle afin de détecter la présence de mousses.

  • Éviter de poser des châssis en bois non traités : ils risquent de se déformer et de ne plus être étanches à l’eau ou à l’air. Il existe des produits de traitements incolores qui permettront de maintenir l’aspect naturel du bois en lui offrant une longévité accrue.

  • Pour vos fenêtres de toiture et verrière, vérifiez quelle est la pente minimum auprès des fabricants. Si le soleil est le bienvenu en intérieur en toute saison, la pluie et la neige sont invitées à rester dehors.

  • Les membranes bitumeuses des toitures plates risquent de noircir les eaux que vous y récolterez. Si vous souhaitez récolter ces eaux, il est préférable d’opter pour une membrane de toit plat spécialement conçue à cet effet : EPDM ou membrane bitumeuse traitée.

  • Choisissez toujours une brique de façade possédant un marquage CE. Celui-ci vous garantira la non-gélivité de cette brique.

  • Comme support d’une toiture plate, préférez des panneaux en multiplex, plus résistant que les panneaux en OSB en cas de fuite ou d’humidification.

  • Pour étanchéifier un mur enterré, un cimentage ne sera jamais aussi efficace qu’une membrane étanche. Si le mur venait à se fissurer, le cimentage fissurera également.

  • Les planchers en bois peuvent offrir les mêmes performances acoustiques que ceux en maçonneries. Toutefois, il sera nécessaire de bien en étudier tous les détails et la mise en œuvre.

  • Pour les pièces dites « humides » (salle de bains, buanderie…), préférez les enduits respirants de type enduits à l’argile. Le risque de condensation et de développement de moisissures y sera réduit.

  • Dimensionnez vos panneaux photovoltaïques en fonction de votre consommation réelle, inutile de produire plus que vous ne consommez. 

  • Vous n’êtes en aucun cas obligés de verser un acompte à une entreprise. Celui-ci fait partie des négociations contractuelles avec l’entreprise : 30 à 35 % semblent un maximum raisonnable.

  • Lors de la réalisation d’ossatures en bois, sachez que tous les panneaux en OSB servant de contreventement ne se valent pas au niveau de l’étanchéité à l’air. Choisissez les bons sur base de leurs fiches techniques !

  • Avant de poser un parquet sur une chape, seul un test à la « bombe à carbure » vous indiquera si cette chape est suffisamment sèche. Les testeurs « de poche » ne sont pas assez précis.
  • Poser une chaudière à condensation avec une sonde extérieure, augmente de 8 à 10 % le rendement de votre installation de chauffage et diminue d’autant votre consommation.

  • Lorsque vous commandez des travaux, décrivez-les assez précisément afin d’être bien compris de votre entrepreneur. Trop de conflits naissent de mécompréhensions.

  • Depuis quelques années, tous les bois de structure doivent posséder un marquage CE. Celui-ci vous garantit ses caractéristiques de traitements.