Trucs & astuces

Trucs et astuces de maConstruction.be

Courts, simples et utiles, ils sont destinés à améliorer votre bâtiment existant ou vous guider dans votre projet de construction ou de rénovation.


  • Si un entrepreneur ne vous fait pas signer ses conditions générales et que vous êtes un particulier, celles-ci ne pourront que très difficilement être d’application. Si vous êtes un professionnel, le débat sera plus compliqué.

  • Si un vitrage présente de la buée sur sa face extérieure à l’entre-saison, c’est bon signe. Par contre, en cas de buée dans l’épaisseur du vitrage, celui-ci devra être changé sans délai.

  • Prévoyez avec l’entreprise concernée le type d’élément de jonction que vous souhaitez entre deux revêtements de sol afin d’éviter des surprises et des discussions généralement esthétiques par la suite.

  • Lorsque vous demanderez des devis pour des faux-plafonds, n’oubliez pas de demander directement le prix pour réaliser des retombées pour les rails à rideaux. À défaut, un supplément viendra grossir la facture finale.

  • Des joints de mouvements doivent être prévus dans les chapes et les revêtements de sol au droit des angles ou dès que la surface excède 40 m2, à défaut, le revêtement risque de se fissurer.

  • Il est difficile d’effectuer un choix de plancher en bois sur deux ou trois morceaux en salle d’exposition. Soyez donc bien attentif aux caractéristiques indiquées sur les fiches techniques, notamment en ce qui concerne les nœuds, les joints et les différences possibles de teintes.

  • Un versant de toiture peut être recouvert de plusieurs manières : des panneaux de cartons-plâtres à rejointoyer aux jonctions, à enduire ou des treillis à enduire. Le coût de fourniture et de pose est inversement proportionnel au risque de fissuration.

  • Lors de changement de châssis existants, spécifiez qui va réparer les contours de baies concernées et de quelle manière ces réparations seront effectuées.

  • Pour les enduits réalisés sur d'anciennes maçonneries, un nettoyage préalable, un dépoussiérage et la pose d’un primer seront nécessaires.

  • Pendant les travaux de plafonnage, faites protéger tout ce qui ne doit pas être enduit. Cela évitera des nettoyages et discussions par la suite.

  • Les poutrelles et les éléments métalliques sont à traiter et à protéger adéquatement avant enduisage, sans quoi des traces de rouille se marqueront sur les enduits.

  • Différentes tolérances existent concernant les travaux de plafonnage (normales ou spéciales). Spécifiez-les bien sur le devis que vous signerez ou dans le cahier des charges qui sera transmis à l’entrepreneur pour sa remise de prix.

  • Pour les habillages des w.c. suspendus, prévoyez des panneaux suffisamment rigides. Une plaque de carton-plâtre seule sera rarement suffisante.

  • Ne découpez jamais les mousses en périphérie des chapes avant la pose du revêtement de sol, vous risquez de réduire de manière importante l’isolant acoustique de ce complexe.

  • Lors du choix d’une chape isolante, contrôlez sur la fiche technique le tassement éventuel de celle-ci. Il n’est pas rare de constater, un ou deux ans après le chantier, des tassements de plusieurs millimètres visibles entre les plinthes et le sol.

  • Pour vos portes de garage automatiques, vérifiez qu’il y a bien un système manuel d’ouverture en cas de pannes, surtout si le garage ne possède pas d’autre porte.

  • Un vitrage feuilleté vous garantit que le vitrage ne sera pas coupant en cas de casse. Par contre, il ne peut pas être considéré comme un vitrage antieffraction qui nécessite plus de renfort (feuille de polybutyral de vinyle) entre les feuilles de verre.

  • Lors de la commande d’un caisson à volet, demandez au fabricant ce qui est prévu en matière d’étanchéité à l’air, à l’eau et d’isolation. Ces éléments restent, dans certains cas, le parent pauvre de la construction.
  • Les détecteurs d’incendie ne sont pas coûteux. Renseignez-vous sur la législation de la Région où vous vous trouverez. Quelle qu’elle soit, son objectif est le même : permettre de sauver bien des vies.

  • Ne négligez pas de contrôler, avec l’aide de votre architecte, le bordereau des châssis que vous soumet votre menuisier : il comporte les principales caractéristiques des châssis et des vitrages. Une fois posé, il sera trop tard pour s’en prévaloir.

  • Si pour gagner du temps, vous commandez vos châssis sur plans, avant que les baies ne soient réalisées, définissez qui prendra le risque au cas où les châssis ne rentreraient pas dans les baies une fois celles-ci réalisées.

  • En fonction de la pression du réseau de distribution, il est parfois nécessaire de poser un réducteur de pression. Faites contrôler ce point par votre entrepreneur : au-dessus de 3 à 3,5 bars, un réducteur s’imposera pour garantir la longévité de vos appareils de chauffage et sanitaire.

  • Si vous souhaitez installer un système de type « domotique », renseignez-vous au préalable sur la complexité de la programmation, il n’est pas toujours facile de s’en sortir avec de telles installations. Un temps d’adaptation pour la prise en main sera sans doute nécessaire.

  • En cas de travaux électriques (modification ou extension), une nouvelle réception de l’installation sera généralement nécessaire. Elle coûte de l’ordre de 150 € à 200 € et vous garantit que les travaux réalisés ne présentent pas de risque.

  • Avant de mettre une chaudière au gaz en fonctionnement, faites réceptionner la conduite d’alimentation de gaz par un organisme agréé. Un plan du tracé de cette conduite sera nécessaire.

  • Pour les chaudières à condensation, n’oubliez pas de prévoir une évacuation d’eau à proximité pour évacuer les condensats produits avec un siphon pour éviter les remontées de mauvaises odeurs en provenance des égouts.
  • Si un radiateur possède une vanne thermostatique dans la même pièce que le thermostat d’ambiance, laissez cette vanne ouverte en permanence à son maximum. À défaut, le thermostat risque de ne pas pouvoir jouer son rôle de régulateur.

  • Dans le cas d’immeubles à appartement, ou lorsqu’une certaine résistance au feu est nécessaire, refermez tous les percements vers des gaines techniques à l’aide de matériaux intumescents (qui gonfle avec la chaleur) afin de ne provoquer aucun point faible dans le compartimentage.

  • Dans le cas d’une chaudière avec sortie murale, faites contrôler la position de sa sortie par rapport aux angles de l’habitation, aux portes et aux fenêtres. Les distances autorisées sont variables selon les cas.

  • Vérifiez si la teneur en calcaire de l’eau de distribution de votre bâtiment nécessite un adoucisseur, c’est-à-dire si la dureté de l’eau dépasse 30°F. Dans le cas contraire, il n’y aura sans doute pas d’intérêt à en poser un.

  • La responsabilité décennale des constructeurs est de… 10 ans pour tout ce qui touche à la stabilité ou la solidité du gros-œuvre ou qui est susceptible de le mettre en péril. Le reste des problèmes ressort d’autres types de responsabilité dont le délai est généralement plus court.

  • À toute jonction entre des constructions d’âges différents, faites placer un joint de dilatation et de mouvement, tant dans la structure que dans les parachèvements.

  • Sous deux éléments de seuils en pierre, prévoyez une bavette de protection en plomb ou en membrane étanche au cas où le joint n’est plus étanche pour rejeter les eaux plus loin que le mur.

  • Le chainage dans un gitage est à placer tous les mètres environ afin d’éviter le déversement des gites. Il s‘agit d’éléments de calage posés dans le sens opposé entre les gites.

  • Arrêtez votre bardage à une trentaine de centimètres du sol et prolongez celui-ci par une plinthe en cimentage ou en pierre.

  • En pied de bardage, une grille anti-rongeur sera utile pour assurer sa ventilation sans laisser les petits rongeurs amoindrir le niveau d’isolation de votre projet.

  • Tout bardage doit posséder une ventilation en sa partie haute et une ventilation en sa partie basse. À défaut, celui-ci risque de se déformer suite à la différence de contraintes sur ces deux faces.

  • Si vous souhaitez encastrer un seuil afin d’avoir un châssis plus bas que le revêtement de sol fini, indiquez-le au fabricant de châssis afin d’adapter le détail de pose des seuils et le niveau de ceux-ci.

  • L’étanchéité à l’air des façades peut être améliorée par la pose de tape à la jonction des panneaux isolants. Cela nécessite toutefois de monter d’abord le mur porteur, puis l’isolant et ensuite le parement.

  • En cas d’enduit sur isolant, veillez à faire mousser toutes les jonctions entre les panneaux isolants et à ce que ce moussage se fasse sur une majorité de la largeur du panneau.

  • Veillez à ne pas obstruer les busettes de drainage des châssis : Il s’agit de ces petits trous placés sous les châssis qui évacuent l’eau s’infiltrant entre les vitrages et les châssis. Ces busettes se situent sous le châssis ou devant celui-ci.

  • Les seuils métalliques doivent présenter des finitions latérales différentes que ces seuils soient posés dans une façade en brique, en enduit ou en bardage.

  • Derrière les seuils, un isolant de coupure thermique est conseillé afin de limiter le risque de condensation en cas de température extérieure froide et d’absence de ventilation efficace.

  • Lors de travaux d’injection pour contrer l’humidité ascensionnelle, éviter de recouvrir les injections réalisées par un plafonnage sensible à l’humidité : l’humidité contournerait les injections en passant par le plafonnage.

  • Une membrane de protection enterrée gaufrée n’est pas une étanchéité. Sa fonction est de protéger l’étanchéité lors des travaux de remblai et de conduire les eaux de sol jusqu’au drain posé en pied de mur enterré.

  • Afin de parfaire l’étanchéité à l’air, des bandes de renfort peuvent être posées entre les premiers blocs et le sol avant de réaliser les chapes.

  • Dans une chambre de visite, les tuyaux doivent évacuer les eaux dans le sens de leur évacuation avec un angle de maximum 45 °. Dans le cas contraire, un risque de bouchon existe.

  • En constructions neuves, il est conseillé qu’un isolant en pied de mur présente une longueur d’au moins 50 cm plus bas que le niveau qu’il protège.

  • Lors du choix de fenêtres de toiture, vérifiez si les accessoires sont bien compatibles (stores, volets, accessoires de ventilation…).

  • Pour vos enduits sur isolants, prévoyez un enduit de socle plus résistant aux chocs et aux éclaboussures. Prévoyez également un aménagement en pied de façade perméable, par exemple en galets roulés.

  • Lors des travaux de gros-œuvre, deux membranes sont à placer en bas de mur : une entre le mur et la dalle pour éviter les éventuelles remontées ascensionnelles et une au-dessus du premier bloc afin de limiter les remontées en cas d’inondation.

  • Si un dégraisseur n’est pas obligatoire ou légalement imposé, ne négligez pas cet élément sur votre réseau d’égouttage afin que les graisses contenues dans les eaux usées ne se figent pas et ne bouchent pas vos canalisations.

  • En cas d’eaux usées fortement chargées en graisse, évitez d’évacuer ces eaux à l’aide de pompes, vous boucheriez celles-ci rapidement et rendriez le réseau inutilisable.

  • Pour les travaux en mitoyenneté, prévoyez un état des lieux des biens voisins avant travaux et vérifiez celui-ci après la réalisation des travaux. Cette démarche évitera bien des discussions par la suite.

  • Pour se développer, un champignon comme la mérule a besoin de chaleur, d’obscurité et d’absence de ventilation, en supprimant un seul de ces paramètres, vous n’aurez plus rien à craindre.

  • Réaliser le plafonnage avant la chape permet de ne pas risquer de réduire l’adhérence de la chape en bouchant ses pores par les poussières de plafonnage.

  • En cas de problème sur votre chantier, il existe de nombreux modes de résolution alternatifs de conflits : la conciliation, la médiation ou l’arbitrage sont, dans la plupart des cas, moins chronophages et moins coûteux qu’une procédure judiciaire.

  • Si des moisissures apparaissent sur les angles entre vos murs et vos plafonds, pensez à bien vérifier la ventilation du local afin de limiter ces développements sur cette partie plus froide de la paroi. S’ils réapparaissent après nettoyage, il faudra adapter la ventilation ou l’isolation des façades concernées.

  • Lors du choix d’un enduit intérieur, préférez un enduit à la chaux, il offrira un niveau de confort supérieur en participant à la régulation hygrométrique interne de la construction.

  • Veillez à avoir complètement défini votre projet avant de demander des prix, chaque inconnue sera sujette à un supplément ou à des erreurs lors du chantier.

  • Pour les murs creux, les crochets à faibles couches de galvanisation (moins de 60gr/m2) ne sont pas indiqués. Préférez les crochets en acier inoxydable.

  • Poser la chape avant les plafonnages présente l’avantage de ne pas risquer d’abimer les tuyaux d’eau, de chauffage, de gaz ou électriques courants au sol lors des travaux d’enduisage.

  • Ne négligez pas la ventilation primaire sur les canalisations d’égout, afin d’éviter les problèmes de dé-siphonnage des autres appareils sanitaires. Une simple mise à l’air vers l’extérieur suffira.

  • En cas de bardage en bois, privilégiez des accessoires ou profils en cuivre, en inox ou en alu qui résisteront mieux aux eaux de ruissellement issues de ce bardage.

  • Il est préférable de poser des pavés en béton sur une chbape de sable stabilisé plutôt que sur une dalle en béton qui n’est pas perméable.

  • Le plafonnage peut être réalisé avant ou après les chapes, chacune de ces deux solutions présente ses avantages et ses inconvénients.

  • Le nombre de poubelles étant de plus en plus important, prévoyez des espaces de stockage en conséquence : les législations risquent d’encore se complexifier en la matière !

  • Pour éviter que votre construction ne se refroidisse trop vite, prévoyez au moins 70 à 80 % de parois massives, c’est à dire dont la masse volumique est de minimum 100 kg/m2.

  • Lors de l’utilisation d’un bois de bardage dont le PH est inférieur à 5, ne prévoyez pas d’accessoires en zinc sous ce bardage, ils ne résisteraient pas à l’acidité des eaux de ruissellement.

  • Retenez qu’une assurance dégâts des eaux couvrira les réparations des dégâts occasionnés, mais pas les causes. Dans de nombreux cas, une franchise sera appliquée. Relisez attentivement vos contrats !

  • Si les panneaux photovoltaïques produisent moins en hiver qu’en été, c’est l’occasion d’utiliser les kilowattheures excédentaires produits en été pour un chauffage d’appoint par exemple.

  • De plus en plus de voitures sont équipées de moteur électrique ou mixte électrique et thermique. Pensez à équiper vos garages et vos façades en conséquence.

  • Si les habitations unifamiliales échappent aux règlementations incendies, ce n’est pas pour autant que vous devez faire tout et n’importe quoi ! Pensez-y lors du choix de vos matériaux et des systèmes de détections à mettre en place.

  • Si la pose de détecteurs incendie est obligatoire dans les différentes régions, la mise en application est différente : en Wallonie, tous les logements sont concernés.

  • En cas de fuite constatée dans un système en ossature bois, qu’il s’agisse de murs ou de plafonds, faites réaliser des ouvertures afin de permettre à cette paroi de sécher avant de la réparer.

  • Pour réceptionner une installation électrique, un plan de l’installation telle que réalisée et un schéma unifilaire représentant les différents circuits devront être réalisés et transmis au contrôleur. Ils sont à conserver dans le Dossier d’Intervention Ultérieure de votre construction avec le rapport de réception.

  • Il existe sur le marché des sondes connectées via le réseau qui vous transmettent en temps réel la température, l’hygrométrie, la détection présence ou encore la détection de fumée. Ces sondes peuvent être bien utiles sur un chantier également.

  • En cas de versement d’acomptes importants, retenez que si l’entreprise tombe en faillite, l’argent versé sera perdu. Évitez de payer des acomptes importants trop à l’avance par rapport au chantier.

  • Dans des pièces non rectangulaires, il vous faudra faire un choix esthétique entre la pose d’un joint de mouvement et le risque d’apparition de (micro)fissures dans les joints. En l’absence d’un tel joint, il est possible que les carreaux fissurent.

  • Les câblages électriques intérieurs doivent être posés selon un des modes définis par le règlement général sur les installations électriques : en goulottes, en plinthes, dans des goulottes ou sur des corbeaux. La pose « volante » n’est pas réglementaire.

  • Une certification de réception électrique d’une installation est valable pour une durée de 25 ans, si toutefois aucune modification importante ou extension n’est apportée à l’installation en question. Dans ce cas, une nouvelle réception électrique devra être réalisée.

  • Si toutes les chaudières ou générateurs de chaleur ne doivent pas légalement être entretenus annuellement, cet entretien est parfois nécessaire pour conserver les garanties du fabricant. À vérifier dans le manuel technique concerné.

  • Ne positionnez pas les hottes et ventilations trop proches de vos balcons, terrasses et fenêtres. Vous risquez d’y ressentir les odeurs en cas d’utilisation.

  • Dans la mesure du possible, faites poser vos canalisations d’eau et de chauffage avant les canalisations d’électricité afin d’éviter des « ponts » pouvant provoquer des accumulations d’air dans les tuyauteries.

  • Pour vos sous-sols, ne peignez vos murs de caves que si vous être sûrs qu’ils sont et resteront parfaitement secs. A défaut, vous risquez un écaillement de la peinture et une élévation du taux d’humidité des murs.

  • N’oubliez pas qu’une cave reste un endroit potentiellement humide et parfois sujet à des infiltrations. Surélevez tout ce que vous y stockez.

  • Tous les joints nécessitent une inspection et un entretien régulier : qu’il s’agisse de joint de plomberie, de joints sanitaires ou de joints de portes et châssis.

  • La seule imposition pour les habitations en matière d’incendie en Région wallonne concerne la pose de détecteurs incendie dans les logements : au minimum un par étage si celui-ci fait moins de 80 m2 et plus dans le cas contraire.

  • Choisir un mazout à faible teneur en soufre permet de réduire le taux d’agressivité des fumées de combustion.

  • Lors d’un achat clé sur porte, un bien est considéré comme en état de réception provisoire si son habitabilité est possible.

  • Pour les garde-corps, il existe une norme définissant leur résistance au renversement. Ce test communément appelé « de la belle-mère » consiste à faire basculer un poids normalisé contre le garde-corps et d’en contrôler la stabilité.

  • En fonction du type d’enduit et du type de blocs qui composent vos murs, un produit de traitement préalable à l’enduisage sera généralement nécessaire. Il sera différent en fonction des situations. Une nouvelle norme vient d’être publiée à ce sujet.

  • La composition d’un conduit de fumée métallique sera déterminée en fonction du type de combustible qui sera brûlé dans le générateur qui est raccordé : si les fumées du gaz naturel sont peu corrosives, celles issues de la combustion du mazout le sont plus.

  • En cas d’achat d’un bien immobilier, faites-vous conseiller par un architecte ou une entreprise, cela vous coûtera quelques heures de prestations et vous aurez un regard professionnel sur le bien en question.

  • Avant de mettre en oeuvre les chapes et les finitions de vos projets, faites toujours réaliser un test de mise sous pression de vos canalisations de chauffage et d’eau chaude sanitaire. Il en est de même pour le chauffage par le sol.

  • Pour le calcul des journées intempéries selon les statistiques de l’IRM et l’application éventuelle d’amendes de retard, précisez contractuellement la station météo qui sera retenue. Cela vous évitera bien des discussions par la suite.

  • Ne percez jamais une paroi entre deux appartements pour y faire passer des techniques sans un minimum de précaution : l’acoustique ou la résistance au feu de l’ensemble en serait affaiblie.

  • Les règles en matière de prévention incendie seront différentes pour des bâtiments selon leur hauteur : basse, moyenne ou haute.

  • Les normes de prévention incendie ne sont pas applicables aux habitations unifamiliales. Ce n’est pas pour autant qu’un minimum de précaution ne doit pas être pris à ce sujet.

  • Un détecteur de CO coûte une quarantaine d’euros. En cas de pose d’appareils de combustion dans des salles de bain ou une autre pièce de votre logement, ce prix est négligeable par rapport à la sécurité qu’il procure.

  • En cas de recours à un système constructif préfabriqué, soyez attentifs aux jonctions entre les éléments préfabriqués : elles représentent souvent les points faibles des systèmes.

  • Le temps d’attente considéré comme raisonnable pour obtenir de l’eau chaude à 60 °C à un évier de cuisine doit être de maximum 30 secondes. Pour y arriver, rien de tel qu’un boiler sous l’évier.

  • La pose de volets ou de screens extérieurs constitue la meilleure solution contre les surchauffes.

  • Il existe des logiciels capables de réaliser des simulations thermiques et hygrothermiques dynamiques sur base de la composition d’une paroi. Ceux-ci permettent de contrôler l’accumulation de condensation éventuelle après une certaine durée au sein de la paroi. En cas de doute, ou de système innovant, mieux vaut prévenir que guérir.

  • Lorsqu’un intervenant spécialisé est nécessaire, ingénieur en stabilité, PEB ou acousticien, prévoyez son intervention bien à l’avance, leurs agendas sont souvent bien remplis.

  • Une porte sera toujours source d’inétanchéité à l’air. Toutefois, il est possible de limiter celles-ci. Parlez-en avec votre fabricant de châssis.

  • Dans tout logement en Wallonie, la présence de détecteurs incendie est une obligation. Outre cet aspect légal, ils peuvent sauver des vies ! Ne les négligez pas et pensez à en remplacer les piles !

  • Même pour les murs de terrasse, placer une étanchéité en bas de mur. Cela évitera des phénomènes esthétiques peu agréables par la suite qui seraient consécutifs à des remontées d’humidité par capillarité.

  • Pensez aux entretiens de votre chaudière. S’ils ne sont pas obligatoires annuellement dans tous les cas, il n’en reste pas moins qu’ils augmentent le rendement de celles-ci et diminuent le risque de casse.

  • Avant le démarrage de tout chantier, une déclaration doit être faite à l’ONSS. Ne la perdez pas de vue !

  • Dès qu’un élément est modifié sur chantier, informez-en votre responsable PEB (dans les cas où il en faut un). Celui-ci vérifiera l’impact de ce changement sur le résultat final.

  • Pour une toiture plate, préférez des panneaux résistants à l’humidité aux traditionnels panneaux OSB qui sont plus sensibles à l’humidité.

  • En cas de projection d’étanchéité liquide sur la totalité de la surface de votre toiture, vérifiez la compatibilité physique avec le support.

  • Ne négligez pas la pose d’isolants acoustiques sous les chapes de vos constructions : ils réduiront fortement les bruits d’impact.

  • Si un bardage en bois est traité pour devenir résistant au feu, un produit contre le délavement devra être appliqué afin qu’il conserve ses caractéristiques.

  • Vérifiez une à deux fois par an les joints de vos constructions afin d’assurer leur entretien et leur tenue dans le temps.

  • Dans aucun cas vous ne pouvez poser les bardages ou les finitions de vos murs au-dessus du terrain de votre voisin sans avoir reçu son accord préalable. Si cet accord n’est pas transposé dans l’acte en cas de vente, le nouveau voisin pourrait vous obliger à tout démonter !

  • Ne perdez pas de vue que tout matériau naturel subit une décoloration au soleil et sous l’action des intempéries. C’est notamment le cas des bardages en bois.

  • Un ferme-porte doit être calibré pour la porte concernée. Des réglages peuvent être réalisés sur place, une fois l’élément posé. Toutefois, ils ne permettront pas de corriger un mauvais dimensionnement.

  • Une porte résistante au feu ne peut pas être modifiée ou découpée sur chantier au risque de perdre ses caractéristiques intrinsèques.

  • Si vous avez des exigences ou des souhaits particuliers au niveau de la pose des équipements sanitaires, veillez à ce que les corps de métier les plaçant en soient avertis. C’est particulièrement important en cas de promotion immobilière.

  • En cas de travaux à proximité de biens voisins, souscrivez une assurance de type « Tout Risque Chantier ». Elle vous couvrira en cas de dégâts à ces biens. Et pensez à en vérifier la franchise applicable.

  • Une boite aux lettres percée dans un mur ou dans une porte sera bien pratique, mais provoquera des fuites d’air non compatibles avec les règlementations PEB lors du test d’étanchéité à l’air.

  • La pose d’un adoucisseur d’eau n’est pas obligatoire. Selon la teneur en calcaire de l’eau de distribution, cet appareil permettra toutefois de prolonger la durée de vie de vos équipements sanitaires et de chauffage.

  • Une fuite sur un réseau d’alimentation sanitaire ? Il existe des firmes capables de les détecter à l’aide de tests de mise sous pression des canalisations ou d’injection de gaz traceurs. Ces investigations peuvent s’effectuer sans trop de travaux destructifs préalables.

  • Même pour une petite extension, incluez dans votre budget les prestations de l’architecte, de l’ingénieur, du coordinateur sécurité et du responsable PEB. En cas de travaux touchant à des éléments séparatifs ou mitoyens, il vous faudra prévoir l’intervention d’un géomètre et peut-être quelques heures d’un avocat.

  • Un certain nombre de griffes ou de fillasses peuvent être tolérées dans un vitrage en fonction de leur position. En cas de doute, référez-vous aux documents de référence en la matière.

  • Concernant l’acoustique, il y a deux manières de limiter les transmissions de bruits : Créer un complexe massif ou un complexe de type masse ressort masse. Les deux solutions permettront de répondre aux normes en vigueur qui sont en cours de révision.

  • En cas de début de litige avec vos voisins, votre architecte ou votre entrepreneur, pensez à des modes de résolution de conflits alternatifs. Une médiation ou une conciliation réussie vous fera gagner beaucoup de temps et d’argent !

  • Évitez autant que possible les coudes et les détours sur les conduites de ventilation, ils occasionnent des réductions de débits et des nuisances auditives inutiles.

  • Ne faites placer qu’une bouche de ventilation par canalisation. Dans le cas contraire, un équilibrage très précis devra être réalisé pour atteindre les débits souhaités ou imposés légalement.

  • Aucun matériau ne se réceptionne à la lumière rasante. Cette réception s’effectue généralement à deux mètres de l’élément concerné et sous un éclairage normal.

  • Faites poser des bandes de renfort aux jonctions de vos plaques de finition en plâtre, cela évitera l’apparition de fissures après un certain temps.

  • Avant tout travail de rénovation, réalisez un état des lieux photographique de votre bien : La mémoire est très sélective et souvent dirigée uniquement vers ce que l’on veut bien voir. Il fournira une base objective de discussion après travaux.

  • Depuis quelques années, les bois de structure doivent posséder un marquage identifiant le type de traitement qui y a été appliqué. Refusez les bois n’étant pas marqués !

  • Pour toute demande de permis d’urbanisme, consultez au préalable votre Administration communale. Plus cette dernière se sentira impliquée, plus votre permis aura des chances d’être accordé.

  • Qu’il s’agisse de planchers en béton ou en bois, ces deux éléments peuvent répondre aux normes acoustiques en vigueur. L’étude des détails sera toutefois très différente.

  • En cas de travaux impliquant des démontages de toiture, veillez à ce que le prix de l’entreprise comprenne toutes les protections et les réfections éventuelles nécessaires.

  • Un permis d’urbanisme ne vous donne pas tous les droits par rapport à votre voisin, il est accordé sous réserve du droit des tiers. Veillez à ce qu’il ne porte pas atteinte à un équilibre existant. Dans le cas contraire, votre voisin pourrait se retourner contre vous.

  • Pour une construction neuve ou une rénovation lourde, ne négligez aucune continuité d’isolant, entre chaque dalle, mur ou toiture. Les pénalités PEB en découlant pourraient être lourdes !

  • La pose d’un pare-vapeur (freine-vapeur) est nécessaire dans la plupart des cas, sauf mention contraire dans l’agrément technique de certains produits isolants ! Ne négligez pas la lecture de ce précieux document.

  • Pour réaliser un test d’infiltrométrie intermédiaire, le bâtiment doit être entièrement fermé, les châssis doivent être posés et réglés, les finitions intérieures assurant l’étanchéité à l’air doivent être finalisées (plafonnage, membrane pare- ou freine-vapeur).

  • Lorsque vous intervenez sur un mur séparant votre bien de celui de votre voisin, discutez-en au préalable avec celui-ci et ne le mettez pas devant le fait accompli. Cela permettra un déroulement serein du chantier.

  • En construction neuve, n’hésitez pas à faire réaliser un test d’infiltrométrie au milieu du chantier. Ce test vous permettra de corriger une série d’erreurs non visibles à l’oeil nu qui auront un impact sur le résultat PEB final.

  • Après l’hiver, pensez à nettoyer vos abords et vos terrasses des mousses qui s’y seraient accumulées. A défaut, celles-ci vont retenir les eaux d’intempéries en y provoquant des dégâts à long terme.

  • N’oubliez pas de vérifier l’adéquation des isolants que vous prévoyez de poser en fonction des conditions d’utilisation. Vous ne pourrez pas poser tous les isolants dans toutes les configurations.

  • Ne vous souciez pas de la PEB uniquement à la fin chantier, il risque d’être trop tard et les amendes peuvent être lourdes!

  • Lors de travaux de rénovations intérieures, prévoyez de pouvoir adapter votre construction en cas de perte de mobilité à l’avenir.

  • La cellulose a beaucoup de qualités thermiques, acoustiques et diverses. Toutefois elle craint l’eau. Protégez donc adéquatement votre chantier une fois celle-ci posée.

  • Veillez à la réalisation des étanchéités enterrées, elles sont encore trop souvent cause d’infiltrations dans les caves ou locaux en sous-sols. En respectant les prescriptions des fabricants, cela ne devrait pas arriver !

  • Pour réaliser vos toitures plates en bois, préférez les panneaux en multiplex aux panneaux en OSB. Mieux encore, optez pour les panneaux composites imputrescibles.

  • En cas de travaux touchant à la mitoyenneté, n’hésitez pas à contacter un géomètre qui pourra vous accompagner pour toutes les démarches nécessaires vis-à-vis du voisin concerné.

  • En construction neuve ou assimilée, l’intervention d’un responsable PEB doit se faire tant au moment du permis qu’en fin de chantier. Un accompagnement tout au long de celui-ci est également à prévoir pour éviter les amendes en fin de parcours.

  • En cas de construction neuve, ne négligez pas les prix des raccordements en eau, gaz, électricité et autres impétrants, ils peuvent avoir une incidence sur le budget global et sont rarement compris de base dans les devis ou estimations reçues.

  • Un budget limité ? Prévoyez de mettre en œuvre les mesures qui produiront leur effet durant la plus longue période : isolation, châssis…

  • En cas d’isolation de toiture par l’extérieur (SARKING), veillez à ce que les plaques soient posées dans le bon sens afin d’éviter toute infiltration et que les membranes de jonction soient posées conformément aux prescriptions des fabricants.

  • Tout travail d’enduisage ou de maçonnerie nécessitant la mise en œuvre de matériel à base d’eau ne doit pas se faire sous des températures de 5°C et au-dessus de 25 à 30°C. Vérifiez les notices des fabricants.

  • En bas de mur, vérifiez que toutes vos membranes d’étanchéités sont collées ou soudées entre elles.

  • Lors de la mise en oeuvre de façades en enduit sur isolant, les seuils en pierre bleue seront souvent remplacés par des seuils en alu ou en zinc qu’il est possible de thermolaquer pour obtenir la couleur souhaitée.

  • Avant tout achat d’une construction, réalisez une visite avec un professionnel. Vu le montant investi dans le bien, les quelques dizaines d’euros investis devraient vous éviter bien des problèmes par la suite.

  • De plus en plus de produits sont écolabellisés et contiennent des informations quant à leur consommation moyenne. Prenez le temps de consulter les étiquettes, des économies non négligeables sont parfois à la clé.

  • Une étude PEB à faible coût peut induire que le responsable PEB utilisera les valeurs par défaut du logiciel qui risquent d’être pénalisantes pour votre projet.

  • Les drones deviennent capables de détecter la présence de mousse sur une toiture et de pulvériser le produit adéquat.

  • 2021 devrait voir l’avènement des constructions à consommation d’énergie quasiment nulle ! Informez-vous des techniques à mettre en œuvre, ce ne sera plus si simple !

  • Si une boucle d’eau chaude sanitaire permet d’accroitre votre confort, elle est fortement énergivore et pénalisée dans les calculs de performances énergétiques.

  • La récupération de l’eau de pluie peut se faire avec une pompe électrique ou plus simplement avec une pompe manuelle. Tout dépend de ce que vous souhaitez en faire.

  • Si vous réalisez un JE SOUHAITE RECEVOIR DE L'INFO SUR CETTE THEMATIQUE